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mercredi 7 janvier 2015
Target (Chris Pine, Reese Witherspoon, de McG, 2012)
Film vain. Le sujet : utiliser les moyens colossaux de la CIA pour plaire à une fille lambda. La réalisation est poussive, avec de longues attentes dans des bureaux où rien ne se passe (serait-ce un documentaire ?). C'est futile et ennuyeux.
Revoir : non.
samedi 4 janvier 2014
Porky's (Kim Cattral, Scott Colomby, de Bob Clark, 1981)
Film de lycéens ennuyeux du début à la fin. La construction pèche : il n’y a ni réel enjeu ni réelle revanche. Les mauvais dominent trop longtemps, et seuls un ou deux gags sauvent le tout du désastre. Dur quand on compare à un American Graffitti, même si Porky’s se passe dans les années 50 au lieu des années 60. Pire : il y a annonce de péripéties potentielles non suivies : je pense à l’alligator qui est montré au début en bord de route. Les gamins passent leur temps dans l’eau, et aucune de ces bébêtes ne survient !
Revoir : surtout pas !
dimanche 3 février 2013
TopCops (Bruce Willis, Tracy Morgan, de Kevin Smith, 2010)
Si vous avez vu Tracy Morgan dans 30 Rock, alors vous avez vu Tracy Morgan dans TopCops. Quant à Bruce Willis, bon, ben voilà, il a dû se retrouver dans ce film par hasard. J'imagine qu'un type qui cause bien a dit « les gars, j'ai une idée géniale : prenons un vieux de la vieille des films d'action musclés. Ajoutons un jeune comique : ça fera le film du siècle ! » Le problème, c'est que le type a visiblement été pris au sérieux. Et rien ne vient pimenter cette réunion improbable déjà vue mille fois, pas même la propriétaire qui veut flinguer le voleur.
Revoir : non.
lundi 21 janvier 2013
600 kilos d'or pur (Clovis Cornillac, Audrey Dana, de Eric Besnard, 2010)
L'histoire est celle d'un casse : il s'agit de voler 600 kilogrammes d'or. L'originalité réside dans le lieu : le larcin a lieu à la source, dans une exploitation au Brésil (près d'une volière ?). Les principaux personnages sont des perdants nés, un peu comme dans Le Pigeon de Monicelli. Ils constituent une brochette variée : il y a l'incapable de prendre une décision à l'heure, il y a le vieux miné par les regrets, et celui qui dit que ce sera son dernier coup. Il y a aussi le lâche sanguin qui pourrit toutes les situations. Vous les avez tous vus 100 000 fois : autant vous dire qu'ils sont très délavés dans cette version. En plus, ils n'y croient pas un seul instant. Le seul avec une certaine épaisseur et une classe décalée est le tueur : il sera mis hors jeu par un scénariste visiblement peu inspiré.
Bilan : un film à la française, un de ceux qui me font fuir les films français, un de ceux que je trouve vachement nuls.
Conseil : quand vous avez une idée (et encore), des moyens et de beaux décors, appelez un des padawan de Luc Besson. Il en fera un bon film !
Revoir : non. Nul.
mercredi 16 janvier 2013
The last flight (Helen Chandler, Richard Barthelmess, de William Dieterle, 1931)
Cela commence très bien, un peu (toutes proportions gardées) comme Prisonniers du passé. Des pilotes d'avions de la Première Guerre mondiale sont démobilisés. Ils s'ennuient à mourir, boivent, font la fête, boivent, font la fête, s'ennuient à mourir. Ce qui devait arriver arrive : ils finissent par mourir. J'ai tenu jusqu'à la fin uniquement car je ne pouvais pas croire que ce soit aussi creux, aussi vain, aussi ennuyeux. J'espérais le rebond qui ne vint jamais.
Revoir : surtout pas !
samedi 22 décembre 2012
Panique à Hollywood (Robert de Niro, Sean Penn, de Barry Levinson, 2008)
C'est certes un peu cynique, mais c'est surtout triste, sans grand enjeu, et misérable sans Hugo. Nous n'avons pas tenu jusqu'à la fin.
Revoir : non.
mardi 22 mai 2012
Baccara (Jules Berry, Marcelle Chantal, de Yves Mirande, 1935)
J'ai détesté les personnages dès le début, et ce, durant plus de trente minutes. Jules Berry m'a, quant à lui, proprement horripilé. C'est donc de sa faute si je n'ai pas poursuivi jusqu'à la fin.
Revoir : non (ou alors, il faudra m'hypnotiser).
jeudi 14 juillet 2011
Bienvenue au cottage (Andy Serkis, Reece Shearsmith, de Paul Andrew Williams, 2009)
Nul. Aucun personnage attachant, photographie quelconque à mauvaise, scénario inexistant.
Revoir : hors de question, même si l'on me paye.
samedi 2 juillet 2011
The day the earth stood still (Jennifer Connelly, John Cleese, de Scott Derrickson, 2008)
Vite ! Dépêchez-vous de ne pas aller le voir ! Maintenant, des opinions : je n'aime pas le jeu du gamin, et je déteste cordialement celui de Keanu Reeves. Je me demande aussi à quoi le titre fait référence. Dans l'original – que je ne peux pas sentir –, il y avait au moins une vague raison.
Bon, même super vieille, Jennifer Connelly me plaît toujours, et l'écran IMAX où je l'ai vu m'en a mis plein les yeux. Mais c'est tout ! À fuir impérativement.
Revoir : z'êtes pas fou ?
dimanche 26 juin 2011
Intrusions (Natacha Régnier, Denis Podalydes, de Emmanuel Bourdieu, 2009)
Jacques Weber est formidable. Avec ses cheveux gris et son port hiératique, sa présence est imposante, voire inquiétante.
Le réalisateur a voulu rendre une ambiance feutrée, à la fois riche et malsaine. C'est classique dans ces films sur les mondes du pouvoir. Mais, tout amère que Natacha soit, elle n'a pas le charme vénéneux de Gene Tierney. Et même si l'on retrouve des concepts de Péché Mortel (Leave her to heaven), le résultat reste bien inoffensif. Miss Régnier traîne sans fin sa grimace dans tous les plans, au milieu d'une galerie de ratés franco-français.
Revoir : surtout pas, même par erreur !
lundi 2 mai 2011
Affaire de famille (Miou-Miou, André Dussollier, de Claus Drexel, 2008)
Les deux premières minutes sont efficaces. Les quarante suivantes ne m'ont pas convaincu de rester jusqu'au bout. Et pourtant, André Dussollier joue très bien.
Revoir : non.
dimanche 27 mars 2011
Manhunt (Henriette Bruusgaard, Jorn-Bjorn Fuller, de Patrik Syversen, 2008)
Le début du film (que j'ai vu) présente des personnages antipathiques. Les décors ne font pas rêver. Les couleurs me semblent traitées – voire maltraitées. En exagérant à peine : la forêt verte tire sur le gris, la route grise tend sur le marron, et le ciel bleu est blanc gris. Bref : ni les images, ni les acteurs n'ont su me retenir. J'ai fui rapidement (et j'ai embrayé sur British Blues explosion, un très bon documentaire de Philip Priestley).
Revoir : c'est dur de revoir un film que l'on n'a pas vu...
samedi 19 mars 2011
Lucky Luke (Jean Dujardin, Sylvie Testud, de James Huth, 2009)
Même maladie que le film Le Saint avec Val Kilmer. Pourquoi affubler un héros bien portant (euphémisme) d'un traumatisme psychique ? Ici, Luke gamin a été témoin du meurtre de ses parents. Et ça le hante. Et ça le mine (de rien, comme écrivait Franquin). Bref : cette dérogation scénaristique est aussi mauvaise que Jean Dujardin est talentueux.
Revoir : sans façon. Les vrais Simon Templar et Lucky Luke n'ont pas besoin de psy.
dimanche 6 février 2011
Eden Lake (Kelly Reilly, Michael Fassbender, de James Watkins, 2008)
Production du Royaume-Uni semblable, selon moi, au Wolf Creek australien. Trois remarques : des mauvais que rien n'arrête conduisent à un mauvais scénario. C'est le cas ici. Second point : la vengeance est un plat qui se mange froid. C'est ce qu'a très bien compris le type derrière la caméra de Souviens-toi l'été dernier. C'est aussi ce qui différencie une barbaque crue d'une viande longuement mijotée. Troisième remarque : le film parle d'un problème récurrent : les ados « difficiles ». Il en parle de manière diablement moderne, puisqu'il ne propose ni ne présente la moindre solution au dit problème. Dans les films avec Charles Bronson, il y avait aussi ce volet problème. Mais il était suivi du volet solution. OK, ok ! C'était au vingtième siècle...
Bref : très mauvais dès la genèse.
Revoir : non.
mardi 18 janvier 2011
Allo Berlin, ici Paris (Germaine Aussey, Josette Day, de Julien Duvivier, 1931)
Film de 1931 très bien noté par un guide de cinéma réputé. J'ai visionné 42 minutes dudit film. Elles sont une prouesse : montage déplaisant, prise de vue tremblotante ou chahutée, et acteurs aussi charismatiques qu'un céleri à minuit.
Revoir : z'êtes pas fou ?
mardi 11 janvier 2011
Piranha 2 (Tricia O'Neil, Steve Marachuk, de James Cameron, 1981)
Version « cirage de pompes ». Excellent film de James Cameron : dès les premiers plans transparaît tout le génie de celui qui tournera Abyss, puis Titanic. Le calme inquiétant des grandes profondeurs, les vestiges d'un drame (ici, la coque d'un navire) évoquent avec force l'ambiance de tout le film et, disons-le franchement, d'une bonne partie de l'Oeuvre du maître. L'œil exercé du spectateur repérera aussi sans peine ces plans de nuit teintés de bleu et de blanc, plans qui traverseront ses œuvres majeures comme Terminator et Terminator II. Bref : un film de début de carrière, mais l'annonce d'un talent indéniable, et les prémices des grandes œuvres. À voir a-bso-lu-ment ! Incontournable !
Version « coup de pied ». Variante intéressante et novatrice de la soupe : un navet avec beaucoup d'eau et peu de poissons. Le Technicolor est très pâle (peut-être est-il malade ?) et la réalisation dépasse l'insipide : elle est souvent agaçante. De multiples histoires se télescopent sans rien apporter à l'intrigue (à l'exception d'un peu de confusion). Quant aux poissons mutants volants et mordants, ils prêtent à rire, ce qui est triste pour un film qui lorgne vers d'horreur. Quand on est fauché, on ne montre pas le monstre : Tourneur l'a magistralement illustré avec sa Féline. Bref : avec des acteurs pitoyables, des images à la limite de la netteté (copie pourrie ?) et une intrigue incroyablement mal exploitée, le film est à voir. Oui Madame : je répète : à voir ! Pour s'interroger sur l'évolution de l'humanité, sur le génie qui sommeille, sur la capacité d'un homme à se réveiller, etc.
Revoir : non, mais je peux vous revendre le DVD. Pas cher. Très peu servi. Excellent état !
samedi 16 octobre 2010
mardi 15 juin 2010
Blue blood (Roy Scheider, Bill Sage, Susan Misner, de Ben et Orson Cummings, 2007)
La structure est saine, mais le traitement est inefficace. Résultat : ça rouille ! Le film met des années à démarrer. Et ni les images, ni les couleurs ni le montage n'arrivent à m'ôter cette voix qui murmure « ça traîne, ça traîne ». Dommage !
Ce film aurait été un avion, il se serait vautré en bout de piste.
Morale : toujours se méfier des DVD dont la jaquette clame qu'ils sont « hitchcockiens » (ici : drame hitchcockien).
L'histoire : un couple sans histoire (elle bosse, il ne fout rien) et sans enfant (elle n'en désire pas, il en veut) habite une demeure luxueuse. Le type convainc sa maîtresse de dézinguer sa femme. La maîtresse accepte. Mais ladite maîtresse s'avère aussi nulle comme tueuse à gages que comme agent immobilier. Et, bien sûr, un policier comme Charles Vanel dans Les Diaboliques rôde par là. Il y a longtemps, il a joué dans Les dents de la mer, mais ce n'était pas lui le requin. Bref, toute l'histoire vire au cauchemar – à la psychose, pour justifier l'allusion à Alfred –, la fille qui refourgue les appartements pique une crise, et la seule surprise vient du générique qui tombe là sans rime ni raison.
Sûrement très ambitieux, et véritablement raté.
Revoir : non.
dimanche 24 mai 2009
Surveillance (J. Ormond, B. Pullman, de J. Lynch, 2008)
Un film sans héros. Un film avec des malades et des timbrés. Un film sans personnage attachant. Un film dont je me suis rapidement détaché, et que j'ai regardé comme un paysage qui défile. Je l'ai trouvé sans intérêt. Je n'ai même pas eu un sursaut de compassion pour ces acteurs qui bossent pour gagner leur vie. C'est vraisemblablement difficile de pondre un bon film, même pour la fille d'un réalisateur.
Revoir : surtout pas !
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