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jeudi 22 janvier 2015

Evasion (Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone, de Mikael Hafstrom, 2013)




Un sympathique film de série B avec deux grands acteurs. Un concept original : le héros est un essayeur de prisons. Il s'en évade pour montrer qu'elles ne sont pas fiables. Et, un jour, il reste coincé à l'intérieur !
L'impression de déjà-vu vient sûrement du bateau : un film de la série Resident Evil a utilisé la même idée, et visuellement, c'est très similaire.
Revoir : non.

mercredi 31 décembre 2014

À double tranchant (Glenn Close, Jeff Bridges, de Richard Marquand, 1985)




Film policier au suspense redoutablement soutenu. Et si certaines scènes sont dures, elles le sont uniquement dans notre tête ! On ne voit rien d'horrible, mais on imagine tout ! Les rebondissements sont nombreux, la réalisation est efficace à l'extrême, et les personnages sont crédibles. Comme quoi, on pouvait faire du suspense dans les années 80 sans rien montrer d'horrible. Quant à l'environnement, imaginez quelque chose dans la veine de Wes Craven : c'est beau, voire très beau.
Une autre force de ce film réside dans ses personnages qui sont tous plus ou moins ambigus : leur passé les rattrape, les hante ou les affaiblit. C'est diabolique du début à la fin...
Revoir : oui.

vendredi 13 décembre 2013

Lady Vegas (Bruce Willis, Catherine Zeta-Jones, de Stephen Frears, 2012)





La jeune actrice s'approche des mimiques du muet (je pense à Bérénice Bejo) et passe son temps à sauter sur place. Bruce Willis se met en rogne pour un oui ou pour un nom. Il joue un patron paternel de boite de paris et gâche donc les trois quarts de son potentiel gouailleur et baroudeur. Seule Catherine s'en sort bien, elle aussi dans un registre presque muet : au moins exprime-t-elle parfaitement ses sentiments par des visages variés et expressifs.
Quant à l'histoire, vraie de vraie, elle est ennuyeuse à souhait. Qui veut voir au cinéma un simple reflet de la vie réelle ? Pour 9 euros, sûrement pas moi.
Revoir : non.

vendredi 11 janvier 2013

Sans identité (Liam Neeson, Diane Kruger, de Jaume Collet-Serra, 2011)




Un petit film d'action et de suspense, dans la lignée de La mémoire dans la peau, donc sans grande originalité. Une once du scénario de La mort aux trousses a été transférée dans ce film, sans doute pour briser la similitude frappante avec la série des Bourne Identity (et puis qui, de nos jours, se souvient du scénario d'Ernest Lehman ?). L'abus de décors crades, de lumières bleutées – pour faire froid dans le dos – et de tons gris (Berlin, la neige, la nuit) caractérise ce film.
Revoir : non.

mercredi 9 janvier 2013

Une arnaque presque parfaite (Adrien Brody, Rachel Weisz, de Rian Johnson, 2008)




La technique est maîtrisée, les acteurs convaincants. Sur le plan esthétique, je n'aime pas les couleurs à tendance dépressive. Quant aux personnages, ils se situent à la croisée d'un Little Big Man et d'un Breakfast at Tiffany's. Je pense à Dustin Hoffman, mais aussi au cul-de-jatte ici transposé en chat. Je pense encore à Audrey Hepburn à demi malade qui a dû inspirer Rachel Weisz.
L'ambiance globale est celle d'un film de perdants (loosers en bon français), et j'ai du mal à m'enthousiasmer pour les histoires de perdants qui perdent du début à la fin.
Revoir : non.

mercredi 7 novembre 2012

Insomnia (Al Pacino, Hilary Swank, de Christopher Nolan, 2002)




Dans Frogger, quelques pixels verts représentant une grenouille devaient sauter de tronc en tronc pour traverser la rivière. Si la grenouille se loupait, elle tombait à l'eau. Insomnia nous présente la version du riche de Frogger : la grenouille est jouée par Al Pacino, et il tombe à l'eau.
Cette ambiance de drave, des troncs flottants et la peur de ne pouvoir respirer sont une trouvaille. Voilà pour le positif.
Que dire de plus ? Que, tout comme Whiteout, ce film exploite l'hostilité naturelle de certains territoires pour pimenter le suspense. Al Pacino joue remarquablement bien. Mais je n'aime pas la manière dont l'Alaska est filmé. Réussir à rendre repoussants les paysages sauvages était peut-être voulu par le réalisateur. Mais moi, j'ai toujours préféré les cadres splendides où se passent des histoires horribles aux cadres horribles où se passent des histoires horribles. Quand tout est repoussant, rien n'est attirant (oui, c'est profond).
Bref ! Le choix des esthétiques, qui me semble être la patte du réalisateur, ne me satisfait pas. Quant à la maigreur du scénario – heureusement sauvé par l'absence de nuit –, elle inquiéterait tout nutritionniste sérieux.
Revoir : non.

jeudi 4 août 2011

Shutter Island (Leonardo DiCaprio, Ben Kingsley, de Martin Scorsese, 2010)




Excellente maîtrise technique, jeu des acteurs parfait. Ben Kingsley est inquiétant, comme d'habitude. L'ambiance ne vous rendra pas guilleret, mais le résultat est un suspense tenu de bout en bout. Puis-je déplorer une fin un peu trop simple à mon goût ? J'aurais aimé une chute diabolique dans les trente dernières secondes, cumulant la révélation finale et les soupçons du héros.
Revoir : surtout pas ! C'est trop déprimant.

jeudi 21 juillet 2011

Open water(Blanchard Ryan, Daniel Travis, de Chris Kentis, 2003)




Une idée sympathique, mais les deux heures de film ne tiennent pas la route (ou la mer). C'est long, sans saveur, et j'ai trouvé la fin super décevante.
Revoir : jamais.

mercredi 13 juillet 2011

Le prix de la trahison (Christian Slater, Jenna Dewan, de Keith Samples, 2007)



Belles chansons, parfaitement adaptées aux images. Belles images, parfaitement choisies pour l'histoire. Histoire prenante, acteurs crédibles et convaincants. Par moments, ça ressemble à un bon John Dahl. Pour le reste, c'est un peu comme Rambo : un soldat américain, qui est revenu d'Irak, n'a pas de travail ; il a juste des ennuis. Mais les années se sont écoulées depuis Rambo et là, la morale est différente : au vingt et unième siècle, sans pognon, il n'y a pas d'issue. Les pauvres restent pauvres. C'est noir. C'est un film noir.
Revoir : peut-être.

mardi 12 juillet 2011

No country for old men (Tommy Lee Jones, de Joel et Ethan Cohen, 2007)




No definite comment for this movie. Certes, les images du début sont belles, surtout si on aime les clôtures, l'asphalte et les étendues désertes. Mais je me suis ennuyé ferme, et j'ai déclaré forfait après trois quarts d'heure. Une bonne musique aurait pu faire passer le truc. Et ne me dites surtout pas que la country est trop douce pour un film pareil : les ballades de Townes Van Zandt, tristes à se flinguer et belles à mourir, auraient fait merveille.
Revoir : il faudrait un vrai magicien pour y parvenir.

samedi 9 juillet 2011

Braquage à l'anglaise (Jason Statham, de Roger Donaldson, 2008)




Concept semblable à celui du film Sans arme, ni haine, ni violence, à mes yeux du moins. Il y a en plus une jolie sauce politique tout autour de la royauté. C'est efficace et sans concession, dynamique et prenant. Un bon moment à passer.
Revoir : non.

vendredi 8 juillet 2011

Manipulation (Ewan McGregor, Hugh Jackman, de Marcel Langenegger, 2008)




Le réalisateur lorgnait-il vers le Match Point de Woody Allen ? Avait-il vu La Prisonnière Espagnole de David Mamet ? Je l'ignore. Mais à vouloir s'embarquer dans ces voies, il a fini par loucher et nous a pondu un soporifique insipide (à n'utiliser qu'en cas d'insomnies récurrentes). Regardez plutôt les deux films sus nommés.
Revoir : non.

dimanche 26 juin 2011

Intrusions (Natacha Régnier, Denis Podalydes, de Emmanuel Bourdieu, 2009)




Jacques Weber est formidable. Avec ses cheveux gris et son port hiératique, sa présence est imposante, voire inquiétante.
Le réalisateur a voulu rendre une ambiance feutrée, à la fois riche et malsaine. C'est classique dans ces films sur les mondes du pouvoir. Mais, tout amère que Natacha soit, elle n'a pas le charme vénéneux de Gene Tierney. Et même si l'on retrouve des concepts de Péché Mortel (Leave her to heaven), le résultat reste bien inoffensif. Miss Régnier traîne sans fin sa grimace dans tous les plans, au milieu d'une galerie de ratés franco-français.
Revoir : surtout pas, même par erreur !

lundi 6 juin 2011

L'oeil du mal (Shia LaBeouf, Michelle Monaghan, de D. J. Caruso, 2008)



Production survitaminée. Les cascades en voiture nécessitent l'absorption de café très fort pour suivre l'action. En revanche, l'histoire est, pour moi, déjà connue : 2001 s'aventurait sur ce thème, une aventure en bande dessinée de Mandrake le Magicien avait ouvert une voie presque identique, et Wargames avait illustré le sujet au cinéma. Bref : déjà vu all over again. Mais Billy Bob Thorton est très crédible. Et c'est bien fichu.
Revoir : bof !

vendredi 13 mai 2011

Whiteout (Kate Beckinsale, de Dominic Sena, 2009)



Excellent suspense ! Si je ne mets pas trois étoiles, c'est uniquement car la surprise finale aurait dû être encore plus grande. Le cadre est rarement montré au cinéma : il s'agit de l'Antarctique, et les paysages sont splendides. L'attention est maintenue avec un nombre pourtant ridicule de personnages, et la trouille s'immisce en vous comme un parasite dans un récepteur de télévision ! Vous me direz : créer un excellent suspense dans ces terres hostiles, Campbell l'avait déjà fait avec sa bête d'un autre monde, Hawks et Nyby l'avaient adapté au cinéma, et Carpenter avait remis cela. Oui, je sais, plus l'environnement est hostile, plus la trouille fonctionne. Ici, c'est excellent, et les attentes (insupportables) sont dignes des meilleurs moments de Wes Craven. Vous sursauterez au moindre craquement, vous ne dormirez plus, et vous ne considérerez plus jamais vos proches de la même manière.
Ah ! Un dernier conseil ! Si vous avez eu la chance de découvrir Key Largo par une journée étouffante d'août, quand la pluie ne refroidit même pas l'atmosphère et que la moiteur insoutenable poisse partout, vous pouvez récidiver. Il vous suffit de regarder Whiteout par un grand froid de décembre, chauffage éteint et fenêtres ouvertes. Si jamais cela vous est impossible, il ne vous reste plus qu'à le visionner assis dans votre frigo.
Revoir : oui !

mardi 10 mai 2011

Voyage sans retour (Robert Mitchum, Faith Domergue, de John Farrow, 1950)



Authentique film noir à l'atmosphère suffocante. Mitchum se laisse entraîner avec fatalisme, voire avec un plaisir nonchalant sur une pente qu'il sent de plus en plus glissante. Faith Domergue incarne la femme fatale classique : attirante, élégante et nocive. Le scénario ajoute à son personnage une touche d'originalité dans la veine de Fantom Lady.
Si la fin du film peut, au premier abord, surprendre, elle reste cohérente puisqu'annoncée par le héros en personne.
J'ai beaucoup aimé l'irruption du hasard dans la trame, tant il interfère avec malice dans une fuite déjà bien compliquée pour les deux complices. Le premier contrôle de police, la nuit, sur la route, en est une belle illustration.
Revoir : oui.

lundi 9 mai 2011

Trahison à Athènes (Robert Mitchum, Elisabeth Müller, de Robert Aldrich, 1959)



Oscillation entre espionnage, guerre et mélodrame. Des ressemblances avec Casablanca, nid d'espions (les couleurs en moins). Une photographie digne des films noirs de Siodmak, et des ombres, certes moins belles que celles de Curtiz, néanmoins épatantes.
Revoir : oui.

vendredi 6 mai 2011

Scream 4 (Neve Campbell, David Arquette, Courteney Cox, de Wes Craven, 2011)



Excellent film dans la veine initiée par Wes Craven. Les rescapés de la trilogie reviennent en forme, plus crédibles que jamais. Ils ont vieilli, ils le savent, mais ils ont la pêche ! Craven a réussi ce que j'attendais dans The Expendables de Stallone : un film où les anciens assument leur âge en exploitant à fond leur expérience.
Comme toujours avec Craven, c'est magistralement filmé, et ça flanque la trouille quand on ne s'y attend pas. Au-delà des surprises que peut se permettre le vétéran du genre, le film apporte sa dose d'innovations. Craven jongle habilement entre fidélité à un code qu'il a lui-même ancré dans la culture cinématographique, et diversion pour coller à une époque nouvelle.
Les acteurs sont enthousiasmants, la photographie resplendit sous le soleil ou dans les habitations, et vous adoreriez vivre dans ces quartiers résidentiels. Sans le tueur, bien évidemment.
Bref ! Que du bon !
Revoir : oui.

samedi 30 avril 2011

Les passagers (Anne Hathaway, Patrick Wilson, de Rodrigo Garcia, 2008)





La technique est maîtrisée, le sujet est prenant, le résultat un peu moins déprimant que The Box ou Lovely bones. Un bon film, aussi intrigant que Les autres d'Amenabar.
Revoir : non.

lundi 25 avril 2011

Spartan (Val Kilmer, William H. Macy, de David Mamet, 2004)



C'est le film sombre d'un réalisateur qui adore les histoires torturées et complexes, où la vérité n'est ni belle ni évidente. C'est captivant de bout en bout. William H. Macy, même silencieux, y est excellent – un peu comme Ed Harris dans Truman Show ou Stalingrad. L'ensemble a la nervosité de Police Fédérale Los Angeles (un de mes policiers modernes préférés), ainsi que le ton sombre et sans appel des bons films noirs.
Revoir : oui.
 
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