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vendredi 6 février 2015

Dune (Kyle Mac Lachlan, Sting, de David Lynch, 1984)




N'ayant pas lu les romans de Frank Herber, je commente uniquement le film. Cela me fait penser à un petit série B des années 60, avec ses effets spéciaux amusants à commenter. Un exemple frappant ? La scène où Paul et sa mère se réfugient dans les rochers alors qu'un vers veut leur peau. Le vers est projeté sur un écran situé derrière les deux acteurs. Ni la lumière ni la profondeur ne créent l'illusion.
Cela me donne envie de revoir la version CD du jeu de Cryo, studio français, juste pour comparer.
Revoir : non.

vendredi 30 janvier 2015

Ace Ventura détective pour chiens et chats (Jim Carrey, Courteney Cox, de Tom Shadyac, 1994)




Bonne comédie portée par un Jim Carrey plus excentrique et élastique que jamais. Que peut-on regretter ? La sous-exploitation de l'épisode chez les fous ?
Revoir : pourquoi pas ?

lundi 26 janvier 2015

Superman II (Gene Hackman, Christopher Reeve, de Richard Lester, 1980)




Trois super méchants profitent de leurs super pouvoirs sur Terre pour se venger du papa de Superman. C'est bien fait, c'est varié : de Paris aux chutes du Niagara ; et c'est toujours aussi bien filmé.
Revoir : oui.

vendredi 16 janvier 2015

Fantomas contre Scotland Yard (Louis de Funes, Jean Marais, de André Hunebelle, 1967)




Ce dernier film achève sur le pur ton de la comédie une trilogie commencée sur le ton de l'aventure. De Funes tient le rôle le plus important, Fantomas tue toujours autant (peut-être même plus qu'avant), mais il tue avec le sourire -- et avec ce rire léger, lent et cynique. Les décors, une fois encore, changent et ne se répètent pas. Au-delà des brumes écossaises, les décors plus feutrés du château, ou les murs de pierres du donjon se prêtent à des scènes de pure aventure.
Revoir : oui.

mercredi 14 janvier 2015

Fantomas (Louis de Funes, Jean Marais, de André Hunebelle, 1964)




Ce premier Fantomas en couleur est un film d'aventures solide. Il profite autant de la capitale que des paysages plus champêtres ou côtiers, et varie les péripéties à un rythme soutenu. L'évasion en grue de chantier, la poursuite sur un train à vapeur, la chasse en hélicoptère sont autant de scènes rythmées et surprenantes. Film d'aventures donc, mais aussi comédie via un de Funes à cent à l'heure.
La copie en DVD, issue d'un coffret contenant la trilogie, est assez mauvaise. On note, en particulier, des contours blanchâtres qui semblent issus d'un masque de flou (unasharp mask) pour accentuer les détails.
Revoir : oui.

lundi 12 janvier 2015

Stripes / Les bleus (Bill Murray, Harold Ramis, d'Ivan Reitman, 1981)




Petite comédie dans l'univers de l'armée américaine. Le plus ennuyeux pour une comédie, c'est que le personnage principal n'est pas plaisant. Et je ne suis pas le seul à penser ainsi : même le scénario explique cela. En gros, personne n'aime le personnage de Bill Murray. Il reste quelques réplique mémorables comme «  We are Americans [...] You know what that means? Do you? That means that our forefathers were kicked out of every decent country in the world. »
Dans un genre similaire – la comédie dans l'armée américaine – Sergent Bilko est mille fois mieux. Cela tient autant à la prestation charismatique de Steve Martin qu'à une réalisation un peu plus imaginative.
Revoir : non.

Givré (Matthew Perry, Mary Steenburgen, de Harris Goldberg, 2007)




Ce devait être une comédie. Comme elle ne décollait pas assez vite, je n'ai pas su si c'était une comédie : j'ai arrêté !
Revoir : non.

dimanche 11 janvier 2015

Plan 9 from Outer Space (Bela Lugosi, Mona McKinnon, de Edward D. Wood Jr, 1958)




Sympathique car réalisé avec des bouts de ficelle ! Dès l'apparition de la première soucoupe volante, on voit le fil qui la tient ! Et pour les suivantes, leurs oscillations trahissent l'unique câble les retenant. C'est amusant, artisanal et assez risible. Le sommet est atteint lorsque la soucoupe est en feu : la taille des flammes et leur forme trahissent l'échelle de la soucoupe.
Quant aux acteurs et aux actrices, ils excellent dans le détachement en toute situation. Le plus rigolo, c'est quand un des "monstres" va les attaquer : ils attendent d'être frappés ou happés pour réagir. Et la seule réaction est un cri !
Il y a un gros clin d'oeil au Jour où la Terre s'arrêta de Wise (1951) : le colosse tient la fille dans ses bras comme Robby sur les affiches. Et, je dois l'avouer, Bela Lugosi ou son double savaient rejeter une cape et avancer à demi-masqué.
Revoir : avec beaucoup de chocolat, de noisette et d'amandes, et avec des proches pour rigoler ensemble.

samedi 10 janvier 2015

Présumé dangereux (Michael Brandon, Robert Mitchum, de Georges Lautner, 1990)




Gros navet made in France. Gros navet qui cause en anglais. Gros navet qui fait, au second degré, rigoler. Le jeu des acteurs – et de l'actrice principale Sophie Duez – est calamiteux. Peut-être est-ce dû à la langue ?
Revoir : surtout pas !

mercredi 31 décembre 2014

À double tranchant (Glenn Close, Jeff Bridges, de Richard Marquand, 1985)




Film policier au suspense redoutablement soutenu. Et si certaines scènes sont dures, elles le sont uniquement dans notre tête ! On ne voit rien d'horrible, mais on imagine tout ! Les rebondissements sont nombreux, la réalisation est efficace à l'extrême, et les personnages sont crédibles. Comme quoi, on pouvait faire du suspense dans les années 80 sans rien montrer d'horrible. Quant à l'environnement, imaginez quelque chose dans la veine de Wes Craven : c'est beau, voire très beau.
Une autre force de ce film réside dans ses personnages qui sont tous plus ou moins ambigus : leur passé les rattrape, les hante ou les affaiblit. C'est diabolique du début à la fin...
Revoir : oui.

lundi 29 décembre 2014

Escroc(s) en herbe (Edward Norton, Susan Sarandon, de Tim Blake Nelson, 2009)-




Et pourtant, Susan Sarandon joue bien, la photographie est plutôt belle, et le ciel bleu. On entend même chanter The Flatlanders, ce qui va bien avec l'ambiance du film. Mais je me suis ennuyé. Peut-être, car la comédie est bien cachée ? Peut-être, car le thriller ne me fait ni sursauter ni trembler ? Peut-être, car je me moque éperdument du devenir des personnages (qui ne sont pas très attachants) ? Les deux personnages principaux auraient pu dire « nobody cared whether I died or went to El Paso » pour résumer cela. Mais Chandler était déjà passé par là.
Revoir : non.

mardi 24 décembre 2013

The Green Hornet (Seth Rogen, Cameron Diaz, de Michel Gondry, 2011)





Cela se regarde une fois, car c’est superficiel et rigolo. En résumé, le héros est un imbu pathétique et riche, son assistant fait tout le boulot et sa secrétaire pense pour eux. Bref, c’est l’histoire d’un nul qui a du pouvoir et de l’ego.
Revoir : non.

lundi 23 décembre 2013

Working love (Katherine Heigl, Lucian McAfee, de Kathleen Slattery-Moschkau, 2006)





Le sujet est ambitieux sous ses dehors de comédie romantique. Et s’attaquer au poids des représentants en médicaments s’apparente à l’entreprise de Thank you for smoking. Mais les moyens mis en œuvre – du budget au montage –  sont plus proches de The man from earth que du film cité. Le résultat s’apparente à un patchwork de scènes – sympathique néanmoins patchwork. L’absence visible de moyens et le jeune âge de certains acteurs (je pense au docteur spécialiste qui ressemble à un étudiant) mettraient ce film dans la catégorie des petits budgets comme Office space.
Bilan : sympathique, généreux et fauché.
Revoir : non.

dimanche 22 décembre 2013

Man from Earth (Richard Riehle, Ellen Crawford, de Richard Schenkman, 2007)





C’est un film mystérieux sur un homme qui raconte ou mystifie. C’est un film fauché avec de bonnes idées, dont la meilleure est annoncée très tôt : l’histoire d’un homme qui a simulé à deux reprises sa mort. C’est un film qui sous-exploite une trame fabuleuse. C’est enfin une histoire alternative cousue sur l’histoire officielle, et c’est en cela que c’est plaisant. Maintenant, cela aurait supporté une narration plus imagée, ou plus inventive, et la cabane en bois finit par affadir un script débordant pourtant d’imagination.
Revoir : non.

vendredi 20 décembre 2013

Maman, j'ai raté l'avion (Macaulay Culkin, Joe Pesci, de Chris Columbus, 1990)





Bonne comédie. Sans être une « comédie de Noël » (c’est-à-dire un film gnangnan où la gentillesse englue de guimauve les rares aspects comiques), c’est une comédie qui profite bien de l’ambiance de Noël. Et, tout en étant centrée sur le diable « seul à la maison » (le titre original), elle amusera aussi les adultes. On suit ainsi la progression de la mère et de divers autres adultes sympathiques. Les gags sont souvent prévisibles, comme dans un Laurel et Hardy, mais avec une pointe d’inconnu (exemple : on sait que quelque chose va tomber si on tire sur la ficelle : en revanche, on ne sait pas quoi).
C’est très bien filmé, très coloré, et très bien monté.
Revoir : oui.

dimanche 27 octobre 2013

Monsters (Scoot McNairy, Whitney Able, de Gareth Edwards, 2010)





Le concept est splendide. Il est raconté sur la jaquette du DVD et il est écrit dans les premiers plans du film. Le Mexique est devenu une zone interdite où vivent les extra-terrestres. Deux humains doivent traverser cette zone inhospitalière.
Je ne peux même pas vous dire que c'est filmé comme un pied, et ce, pour deux raisons. La première, c'est qu'un pied est, par construction, stable. Tandis que la caméra du film (sans pieds sûrement) est instable. La seconde est plus subjective : l'extraordinaire n'est pas exploité. Peut-être est-ce dû au choix du métier du héros : il est photographe, il ne fait que photographier, regarder, photographier, regarder, etc. C'est très passif comme rôle. C'est très poussif comme scénario. C'est un vrai gâchis. La traversée d'une zone interdite n'est certes pas un sujet neuf (de Walsh avec Objective, Burma! à Spielberg avec Jurassic Park), cela fixe un cadre riche et propice aux aventures extraordinaires.
Ici, l'ordinaire côtoie l'extraordinaire comme le sel côtoie le sucre dans un placard : sans rien produire de savoureux.
Revoir : non.

vendredi 8 février 2013

L'as des as (Jean-Paul Belmondo, Marie-France Pisier, de Gérard Oury, 1982)





De la bonne humeur, de l'humour, les bouilles et mimiques de Belmondo, le tout saupoudré de cascades et de poursuites en voiture. C'est signé du réalisateur de la Grande vadrouille, ça se voit et c'est plaisant. Quant à l'ourson, il est mignon comme tout !
Revoir : oui.

dimanche 3 février 2013

TopCops (Bruce Willis, Tracy Morgan, de Kevin Smith, 2010)





Si vous avez vu Tracy Morgan dans 30 Rock, alors vous avez vu Tracy Morgan dans TopCops. Quant à Bruce Willis, bon, ben voilà, il a dû se retrouver dans ce film par hasard. J'imagine qu'un type qui cause bien a dit « les gars, j'ai une idée géniale : prenons un vieux de la vieille des films d'action musclés. Ajoutons un jeune comique : ça fera le film du siècle ! » Le problème, c'est que le type a visiblement été pris au sérieux. Et rien ne vient pimenter cette réunion improbable déjà vue mille fois, pas même la propriétaire qui veut flinguer le voleur.
Revoir : non.

jeudi 31 janvier 2013

Altitude (Jessica Lowndes, Ryan Donowho, de Kaara Andrews, 2011)





Si la construction semble rationnelle, la réalisation est tristounette. Est-ce le manque de moyens financiers ? Cela se traduit par un huis clos forcé dans le petit avion, et cela finit par être lassant. Par construction rationnelle, j'entends que tous les éléments sont expliqués à un moment ou à un autre, à la manière de Terminator.
En plus, deux tiers des personnages sont déplaisants, et c'est gênant dans un film d'avoir trop de grincheux !
Revoir : surtout pas.

lundi 28 janvier 2013

Super 8 (Joel Courtney, Jessica Tuck, de J. J. Abrams, 2011)





L'aventure retrouve des défenseurs ! Le trio Abrams Spielberg Lucas (pour la réalisation, la production et les effets spéciaux via ILM) a conçu une histoire efficace avec des personnages attachants, et la photographie tantôt chaude, tantôt sombre, accompagne judicieusement la narration. Quant à la jeune actrice, elle est simplement phénoménale, que ce soit lorsqu'elle démontre sa capacité à jouer un zombie, ou le reste du temps. Car, oui, il y a un jeu à l'intérieur du jeu et un film à l'intérieur du film.
Revoir : oui.
 
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