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vendredi 6 février 2015

Dune (Kyle Mac Lachlan, Sting, de David Lynch, 1984)




N'ayant pas lu les romans de Frank Herber, je commente uniquement le film. Cela me fait penser à un petit série B des années 60, avec ses effets spéciaux amusants à commenter. Un exemple frappant ? La scène où Paul et sa mère se réfugient dans les rochers alors qu'un vers veut leur peau. Le vers est projeté sur un écran situé derrière les deux acteurs. Ni la lumière ni la profondeur ne créent l'illusion.
Cela me donne envie de revoir la version CD du jeu de Cryo, studio français, juste pour comparer.
Revoir : non.

mercredi 28 janvier 2015

Star Trek (William Shatner,Leonard Nimoy, de Robert Wise, 1979)




Film très, très lent. Une idée sympathique : V'Ger. Mais tout cela reste très lent. En plus, je me demande pourquoi l'entité intelligente qui a voulu poursuivre la mission de V'Ger continue de l'appeler V'Ger. Après tout, d'après ce que disent les personnages, l'analyse de V'Ger a révélé sa mission et son objectif. J'imagine que l'entité intelligente a dû trouver aussi son nom, voire sa provenance et son âge.
Revoir : non.

vendredi 23 janvier 2015

Tron l'héritage (Sean Bailey, Michael Sheen, de Joseph Kosinski, 2011)




Film aux couleurs absentes ou à l'esthétique très sombre. Film dont le scénario m'échappe, et dont la fin est assez énigmatique.
Revoir : non.

mardi 20 janvier 2015

Elysium (Matt Damon, Jodie Foster, de Neill Blomkamp, 2013)




Une ou deux bonnes idées de cinéma, visuelles et novatrices : la découpe de la porte du vaisseau après marquage au laser en est un exemple. Un concept classique : la société est divisée en deux. La masse grouillante et laborieuse reste sur Terre, tandis qu'une minorité riche et puissante (pléonasme) vit sur une station orbitale. D'autres, comme Soleil Vert et un film de zombie, avaient déjà montré cela. Le problème, c'est l'absence d'innovation pour la Terre. C'est juste une banlieue crade de plus, avec ses tags et sa misère. Et la fin, démagogique à l'excès, est décevante de la part d'un réalisateur qui avait su s'écarter du consensus habituel.
Une mention toute spéciale à l'acteur hiératique qui joue le patron de l'usine : il est criant de vérité, possède une classe inouïe, et maîtrise ce sentiment de toute-puissance à l'extrême.
Revoir : non.

samedi 17 janvier 2015

Pacific Rim (Idris Elba, Ron Perlman, de Guillermo del Toro, 2013)




À la croisée de Starship Troopers (pour le combat contre les méchantes bébêtes envahisseurs), de 2012 (pour les grandes catastrophes), il y a ce Pacific Rim. De gros robots mécaniques se battent contre des monstres plus gros que des dinosaures. Heureusement qu'il y a une petite originalité dans le script : trois trames convergent. Ces trois trames sont celles du biologiste, celles du mathématicien et celles du pilote d'un des robots.
Il pleut beaucoup dans ce film qui se passe, en plus, souvent sur la mer. Mais c'est mignon : c'est un bon petit série B.
Revoir : non.

dimanche 11 janvier 2015

Plan 9 from Outer Space (Bela Lugosi, Mona McKinnon, de Edward D. Wood Jr, 1958)




Sympathique car réalisé avec des bouts de ficelle ! Dès l'apparition de la première soucoupe volante, on voit le fil qui la tient ! Et pour les suivantes, leurs oscillations trahissent l'unique câble les retenant. C'est amusant, artisanal et assez risible. Le sommet est atteint lorsque la soucoupe est en feu : la taille des flammes et leur forme trahissent l'échelle de la soucoupe.
Quant aux acteurs et aux actrices, ils excellent dans le détachement en toute situation. Le plus rigolo, c'est quand un des "monstres" va les attaquer : ils attendent d'être frappés ou happés pour réagir. Et la seule réaction est un cri !
Il y a un gros clin d'oeil au Jour où la Terre s'arrêta de Wise (1951) : le colosse tient la fille dans ses bras comme Robby sur les affiches. Et, je dois l'avouer, Bela Lugosi ou son double savaient rejeter une cape et avancer à demi-masqué.
Revoir : avec beaucoup de chocolat, de noisette et d'amandes, et avec des proches pour rigoler ensemble.

Star Trek into darkness (Chris Pine, Zachary Quinto, de J. J. Abrams)




Un film de super héros de plus. Je sais, je sais : Star Trek n'a pas de super héros ! Mais le mauvais de service est affublé du surnom de Superman dans le film, et Spock dévoile une capacité à sauter digne de Spiderman. Quant au reste, c'est une histoire cousue de fil blanc avec des rebondissements prévisibles 20 minutes à l'avance (le sang du mauvais qui régénère les tissus morts, etc.). L'esthétique hésite entre Star Trek, Matrix (pour les costumes et l'absence de couleurs), et Star Wars.
Revoir : non.

lundi 5 janvier 2015

Moonraker (Roger Moore, de Lewis Gilbert, 1979)**




Replacé dans son contexte historique et technique, ce film devait être très novateur. En effet, en 1979, le grand public n'avait pas été abreuvé d'images de navettes spatiales. En voir une poignée à l'écran s'amarrer à une station spatiale devait être très moderne et en totale rupture avec la science-fiction classique. Les combats au pistolet laser complètent cette touche de SF qui a maintenant valeur d'archive.
Le plus gros défaut technique de ce film est lié aux lumières qui diffèrent entre les extérieurs et les prises de vue devant un écran en studio. Cela se voit, et cela finit par distraire le spectateur.
À part cela, la scientifique de la CIA est froide au possible, et l'ensemble se regarde distraitement.
Revoir : bof !

dimanche 4 janvier 2015

Planète interdite (Walter Pidgeon, Anne Francis, de Fred McLeod Wilcox, 1956)



Un robot très métallique qui parle une multitude de langues, une force invisible qui a terrassé un équipage complet, un unique survivant tout de noir vêtu... Pour un film de 1956, les décors sont dépaysants, les machines sophistiquées, et l'ambiance rend bien l'étrangeté invisible du monde. Robby le robot est sympathique, la blonde est mignonne, et la soucoupe volante imposante.
Avec le recul, le plus surprenant reste la haute technicité représentée à l'écran : les hommes montent et démontent des pans entiers du vaisseau, et ils savent réparer les équipements les plus complexes. Ils ne rechignent pas devant des imprévus dont seule la maîtrise d'une science pointue peut venir à bout. Ce n'était pas encore le temps des présentations PowerPoint.
L'intrigue tient la route, même soixante années plus tard. Et les décors du monde extraterrestre restent très impressionnants. Le réalisateur utilise un truc que je n'avais plus vu depuis les films muets, à savoir : des personnages minuscules dans des décors gigantesques. Cela accentue l'impression d'écrasement.
Revoir : c'est fait et c'est à refaire !

vendredi 2 janvier 2015

The invisible boy (Richard Eyer, Philip Abbott, de Herman Hoffman, 1957)




Film de science-fiction atypique : il oscille entre film pour enfants, film de guerre froide et film d'anticipation. J'ai oublié : et film fantastique ! Le film pour enfant atteint son maximum lors de la séance de cerf-volant. La guerre froide ressort lorsque l'ordinateur est contrôlé par on ne sait qui. Des Russes, peut-être ? Film d'anticipation avec une fusée ressemblant à un V2, l'envie d'aller dans l'espace, et la Lune comme cible clairement annoncée. Le film fantastique est évident lors des séquences où le garçon est invisible. Le ton, en revanche, peut surprendre, car seule la mère du garçon est surprise par l'invisibilité. Le père, qui vient de prendre deux raclées aux échecs contre le fiston, n'est surpris par rien. Je pourrai aussi mentionner le film technologique dans la veine des Survivants de l'Infini : ici, les composants électroniques nouveaux et inconnus sont ces transistors miniaturisés. Quand on se souvient que le circuit intégré ne verra le jour qu'en 1957 avec un brevet en 1958 pour Texas Instrument, le film est ici un précurseur.
Pour le reste, c'est de la SF de série B avec des éclairages puissants, des décors propres et esthétiques, et de la bonne humeur. Et il y a Robby le robot, rescapé de Planète Interdite !
Une remarque : le film ouvrait sur une possibilité extraordinaire en montrant la photographie d'un aéroport du futur ! Le scénario passe très vite sur ce sujet qui semble uniquement justifier la présence de Robby. Une suite, un remake ou une histoire parallèle pourrait être réalisé de nos jours en partant de ce concept : une photographie d'un astroport du futur est affichée dans l'atelier d'un savant qui prétendait avoir créé une machine à voyager dans le temps.
Revoir : oui.

mardi 30 décembre 2014

Les âmes vagabondes (Jake Abel, Diane Kruger, d'Andrew Niccol, 2013)




Andrew Niccol reste fidèle à des thèmes et des styles d'images. Les thèmes tournent autour d'une science-fiction pas si lointaine, et de la lutte d'un individu. Le style d'image est toujours très propre : avec Niccol, le futur peut être beau, contrairement à la tendance artistique moderne. Ici, il y a en plus une exploitation très réussie et très maîtrisée d'extérieurs d'une beauté à couper le souffle. Des reliefs de type Monument Valley occupent l'arrière-plan. Quant à la lumière, dans le style « Grand lac salé de l'Utah », elle inonde les paysages, fait briller les carrosseries reluisantes des véhicules et crée des ombres dures dans ce paysage aussi beau qu'inhospitalier. J'ai vu des clins d'oeil dans ce film, en particulier à Capricorne One pour l'hélicoptère au-dessus des reliefs rocailleux. Et l'approvisionnement en vivres au supermarché m'a immédiatement fait penser au Monroeville Mall de Romero dans Zombie. Parfois, l'esthétique des intérieurs rappelle le premier Jason Bourne par ses tons gris, le style dépouillé et la lumière ambiante.
C'est visuellement très beau et très maîtrisé. Seule la solution de la fin me semble trop simple et trop gentille pour être crédible. Pour une menace similaire, Robert Heinlein proposait une approche plus offensive dans son roman marionnettes humaines.
Revoir : pourquoi pas ?

mardi 24 décembre 2013

The Green Hornet (Seth Rogen, Cameron Diaz, de Michel Gondry, 2011)





Cela se regarde une fois, car c’est superficiel et rigolo. En résumé, le héros est un imbu pathétique et riche, son assistant fait tout le boulot et sa secrétaire pense pour eux. Bref, c’est l’histoire d’un nul qui a du pouvoir et de l’ego.
Revoir : non.

dimanche 22 décembre 2013

Man from Earth (Richard Riehle, Ellen Crawford, de Richard Schenkman, 2007)





C’est un film mystérieux sur un homme qui raconte ou mystifie. C’est un film fauché avec de bonnes idées, dont la meilleure est annoncée très tôt : l’histoire d’un homme qui a simulé à deux reprises sa mort. C’est un film qui sous-exploite une trame fabuleuse. C’est enfin une histoire alternative cousue sur l’histoire officielle, et c’est en cela que c’est plaisant. Maintenant, cela aurait supporté une narration plus imagée, ou plus inventive, et la cabane en bois finit par affadir un script débordant pourtant d’imagination.
Revoir : non.

dimanche 27 octobre 2013

Monsters (Scoot McNairy, Whitney Able, de Gareth Edwards, 2010)





Le concept est splendide. Il est raconté sur la jaquette du DVD et il est écrit dans les premiers plans du film. Le Mexique est devenu une zone interdite où vivent les extra-terrestres. Deux humains doivent traverser cette zone inhospitalière.
Je ne peux même pas vous dire que c'est filmé comme un pied, et ce, pour deux raisons. La première, c'est qu'un pied est, par construction, stable. Tandis que la caméra du film (sans pieds sûrement) est instable. La seconde est plus subjective : l'extraordinaire n'est pas exploité. Peut-être est-ce dû au choix du métier du héros : il est photographe, il ne fait que photographier, regarder, photographier, regarder, etc. C'est très passif comme rôle. C'est très poussif comme scénario. C'est un vrai gâchis. La traversée d'une zone interdite n'est certes pas un sujet neuf (de Walsh avec Objective, Burma! à Spielberg avec Jurassic Park), cela fixe un cadre riche et propice aux aventures extraordinaires.
Ici, l'ordinaire côtoie l'extraordinaire comme le sel côtoie le sucre dans un placard : sans rien produire de savoureux.
Revoir : non.

samedi 30 mars 2013

La revanche des Sith (Natalie Portman, Ewan McGregor, de George Lucas, 2005)





Film transition par excellence ! Cela va de l'aspect visuel jusqu'aux liens scénaristiques avec la première trilogie. Nous passons de l'univers visuellement riche et rougeoyant des premières images (la bataille spatiale avec une prolifération de vaisseaux) à l'univers épuré et blanc de la fin. Les personnages s'enfoncent dans leurs caractères respectifs, et même Yoda abandonne le combat physique pour se retirer, comme Obi-Wan, loin de ce monde en ébullition.
Film transition enfin, car il marque la fin de l'ordre Jedi et celle, tout aussi dramatique, de la république.
L'ensemble étant filmé avec la maestria habituelle de Lucas, c'est plus que plaisant à voir, et la noirceur dominante ne gâche nullement le plaisir de voir et revoir ce film.
Revoir : oui.

samedi 16 mars 2013

L'Attaque des clones (Natalie Portman, Ewan McGregor, de George Lucas, 2002)





L'esthétique est extrêmement soignée, les intérieurs jouent sur les couleurs complémentaires tout en conservant une certaine douceur. Exemple ? La pièce où se trouve Amidala a un sol bleu et orangé, avec des bordures colorées dans les tons de jaunes. Les motifs sont géométriques comme un soleil d'art moderne, mais les textures adoucissent les angles.
Cet épisode est sûrement le plus riche en diversité : diversité de lieux, diversité de situations, diversité d'histoires. Lucas balaye une large panoplie de paysages de SF. Cela va du SW classique à la planète hommage à Metanula (les survivants de l'infini, avec ses décors et la patte de Jack Arnold). Les histoires passées et à venir sont foison, et la référence au Jedi qui a commandé les clones quelque dix ans plus tôt n'est pas la moindre ! Enfin, Yoda est bien mis en valeur par l'histoire, et il ne reste pas uniquement assis à songer au côté noir qui obscurcit tout. Oui, j'ai été presque choqué quand son génie militaire s'est limité à conseiller quelque chose comme « visez le vaisseau le plus proche », mais bon, il faut bien une petite faiblesse à un immense film pour être presque parfait !
Quant aux situations, elles vont des scènes tendres entre Amidala et son Jedi, aux scènes d'actions bien menées et presque exotiques. L'arène où Amidala, Anakim et Obi-Wan sont prisonniers me fait immédiatement penser à l'ambiance des romans d'Edgar Rice Burroughs sur Mars.
Bref, un excellent film de SF, avec son poids de mystères, d'action et de narration. Peut-être le meilleur des Star Wars.

P.-S. Toy Story 3 s'est largement inspiré de ce film, tant pour les plans comme l'arrivée du vaisseau de Yoda – et celui du evil Dr. Pork – que pour les scènes dans l'usine : souvenez-vous de la lutte des jouets pour échapper au recyclage !
Revoir : oui.

lundi 11 mars 2013

La menace fantôme (Natalie Portman, Ewan McGregor, de George Lucas, 1999)





C'était le film qui renouait avec le genre, c'était le retour tant attendu des fans les plus patients. C'était le film qui nous montrait la jeunesse et la genèse d'une histoire connue de tous. C'était le retour du grand Lucas.
Cela reste un film très divertissant, oscillant entre clins d'oeil aux anciens films et innovations technologiques ou narratives.
Quant au montage et aux transitions, elles restent signées Lucas et se démarquent toujours du commun des productions modernes.
C'est un très beau film : le découvrir en VO à Nashville, Tennessee, m'a enchanté. Le revoir en haute définition m'a tout autant captivé. C'est sûrement l'épisode le plus familial des six, et c'est plaisant.
Revoir : oui.

samedi 16 février 2013

Retour vers le futur 2 (Michael J. Fox, de Robert Zemeckis, 1989)





Variation intelligente sur un scénario aux multiples possibilités. Le premier opus avait posé les bases et installé les règles : le second rebondit sur les bases et joue avec les règles. Les clins d'oeil pullulent sans être pour autant ostentatoires. J'ai adoré le vieil ordinateur des années 80 qui est un tout récent Macintosh d'Apple ! Le film commence de manière plus sombre, tant par le futur qu'il dépeint que par le destin des personnages. En revanche, les références internes au premier épisode sont jubilatoires, et le vieux Biff avoue lui-même qu'il a une impression de déjà vu !
Le film se termine dans les années 50, plus colorées, plus enthousiastes et plus musicales, laissant le spectateur sur un cliffhanger de taille.

lundi 7 janvier 2013

Chronicle (Dane DeHaan, Alex Russell, de Josh Trank, 2012)




C'est surement l'exemple scolaire à ne pas suivre. Le début est là pour introduire l'histoire (et encore, on peut se passer d'introduction et plonger directement dans l'histoire : Lucas l'a montré à six reprises). L'introduction est tellement longue et déprimante que la dépression l'a emporté, et je n’ai pas été plus loin ! Ah oui : je précise qu'une introduction un peu longue passe lorsqu'elle est portée par une réalisation exceptionnelle ou par un montage accrocheur. Ce n'était pas le cas ici.
Revoir : non

mercredi 2 janvier 2013

Skyline (Eric Balfour, Scottie Thompson, de Greg et Colin Strause, 2010)




En gros, il y a cinq personnages, un appartement, puis quatre personnages, le même appartement, puis trois personnages, puis deux, et puis c'est fini ! Et on voit venir les scènes cinq minutes à l'avance (le chien et le vieil homme), et la fin repique l'idée de District 9.
C'est le genre de film amusant à commenter en direct (pour ajouter un peu de piquant à une recette assez fade).
Revoir : non.
 
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