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samedi 10 janvier 2015
Présumé dangereux (Michael Brandon, Robert Mitchum, de Georges Lautner, 1990)
Gros navet made in France. Gros navet qui cause en anglais. Gros navet qui fait, au second degré, rigoler. Le jeu des acteurs – et de l'actrice principale Sophie Duez – est calamiteux. Peut-être est-ce dû à la langue ?
Revoir : surtout pas !
lundi 11 mars 2013
La menace fantôme (Natalie Portman, Ewan McGregor, de George Lucas, 1999)
C'était le film qui renouait avec le genre, c'était le retour tant attendu des fans les plus patients. C'était le film qui nous montrait la jeunesse et la genèse d'une histoire connue de tous. C'était le retour du grand Lucas.
Cela reste un film très divertissant, oscillant entre clins d'oeil aux anciens films et innovations technologiques ou narratives.
Quant au montage et aux transitions, elles restent signées Lucas et se démarquent toujours du commun des productions modernes.
C'est un très beau film : le découvrir en VO à Nashville, Tennessee, m'a enchanté. Le revoir en haute définition m'a tout autant captivé. C'est sûrement l'épisode le plus familial des six, et c'est plaisant.
Revoir : oui.
vendredi 18 mai 2012
Ferris Bueller's day off (Matthew Broderick, Mia Sara, de John Hughes, 1986)
Carpe diem outre-Atlantique. Ou la joie de vivre transposée dans un monde d'étudiants très aisés, néanmoins sympathiques. Le héros est extraordinaire de mimiques faciales, mais aussi de joie de vivre et de conviction crédible. L'histoire est mince (un élève sèche l'école), mais les anecdotes et les péripéties s'enchaînent sans se répéter, contribuant à la densité surprenante du film.
Ferris surgit toujours là où nul ne l'y attend, et c'est en cela qu'il est captivant ! En plus, comme il réussit presque tout ce qu'il entreprend, il peut s'attaquer à des défis de taille.
Il réussit presque tout ? Oui : lorsque l'échec semble sur le point de gagner, la maîtrise globale dont Ferris fait preuve lui permet de s'en sortir, à défaut de l'emporter haut la main.
Règne enfin une bonne humeur extraordinaire : cela va du rythme assez soutenu aux passages musicaux, véritables tours de force où le héros s'en donne à coeur joie.
Le film pourrait s'intituler chronique heureuse d'une jeunesse imaginative.
Un dernier point : je ne connais pas d'équivalent français à ce film. Les rares films proches que j'ai pu voir sont plus nostalgiques.
Ah ! Encore deux détails : le spectateur reconnaîtra sûrement la voix caractéristique de Ben Stein, un des professeurs de Ferris. Ce même acteur jouera, avec exactement la même voix monocorde, le rôle du docteur spécialiste en masques dans The Mask ! Enfin, trois ans après WarGames, Matthew Broderick semble toujours aussi à l'aise dans l'utilisation peu orthodoxe des ordinateurs. Dans un clin d’œil très elliptique, il rentre dans le système informatique de l'école sans quitter sa chambre.
Revoir : oui.
samedi 2 juillet 2011
The day the earth stood still (Jennifer Connelly, John Cleese, de Scott Derrickson, 2008)
Vite ! Dépêchez-vous de ne pas aller le voir ! Maintenant, des opinions : je n'aime pas le jeu du gamin, et je déteste cordialement celui de Keanu Reeves. Je me demande aussi à quoi le titre fait référence. Dans l'original – que je ne peux pas sentir –, il y avait au moins une vague raison.
Bon, même super vieille, Jennifer Connelly me plaît toujours, et l'écran IMAX où je l'ai vu m'en a mis plein les yeux. Mais c'est tout ! À fuir impérativement.
Revoir : z'êtes pas fou ?
samedi 27 novembre 2010
The informant ! (Matt Damon, de Steven Soderbergh, 2009)
Histoire d'un « agent double » qui n'a ni l'ambition, ni la carrure d'un agent double. Histoire d'un bonhomme assez déséquilibré, d'un type qui aime précipiter son destin vers le chaos. Histoire d'un individu ordinaire taillé pour échouer dans l'extraordinaire. Ça doit plaire à un style de spectateurs. Moi, je préfère les histoires extraordinaires de personnages ordinaires confrontés à et plongés dans l'extraordinaire. Je pense à un certain professeur d'archéologie. Dans un autre domaine, l'histoire d'un faussaire racontée par Spielberg se rapproche du thème de The Informant. Mais Arrête-moi si tu peux était mille fois plus palpitant : le personnage principal était fascinant ! Il n'était visiblement pas victime de cette attirance pour l'échec. The Informant aime l'échec. Il a peur de réussir, il a peur des autres, il a peur de tout. Vous vibreriez pour un type pareil ? Moi pas.
Revoir : non.
samedi 15 mai 2010
Clash of the Titans 3D (Liam Neeson, Alexa Davalos, de Louis Leterrier, 2010)
J'ai vu la version en 3D basée sur la technologie RealD 3D. Je vous conseille cette version si vous avez des troubles du sommeil : comme les lunettes assombrissent l'image, ça donne une furieuse envie de dormir. C'est comme dans l'avion : vous mettez un bout de tissu devant vos yeux et hop ! un gros dodo. Le D de RealD viendrait-il de là (dodo) ? À part cela, l'histoire est bien : mais c'est sans surprise, car elle repose sur la mythologie grecque. Ceux qui inventèrent les dieux de l'Olympe ne manquaient pas d'imagination, et les histoires secondaires sont là pour nous le rappeler.
Revoir : oui, mais en 2D. C'est du gâchis de bouffer toute la lumière des images en extérieurs !
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