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dimanche 27 janvier 2013

Les malheurs d'Alfred (Pierre Richard, Anny Duperey, de Pierre Richard, 1972)





Petite comédie sympathique dans la veine des classiques de et avec Pierre Richard. Cela frôle le burlesque et le muet, cela se moque gentiment d'un peu tout, et c'est plaisant à voir et à entendre. La musique de Vladimir Cosma, comme d'habitude, sort de l'ordinaire et apporte une réelle touche entrainante au film. Quant aux bouilles, elles sont succulentes : Robert Dalban en chauffeur à deux doigts d'être tueur est plus que classique, Paul Préboist est fidèle à lui-même, et Jean Carmet me rappelle le Jean Carmet du Viager.
Revoir : pourquoi pas ?

samedi 26 janvier 2013

Safe in Hell (Dorothy Mackaill, Donald Cook, de William Wellman, 1931)




Film d'avant la mise en application du code Hayes. Film assez détonnant, où l'héroïne n'est pas une jeune et innocente plante décorative, et où les hommes sont principalement des ordures. C'est très bien filmé, le montage est rapide et efficace, la caméra se paye même le luxe d'être mobile (sans flanquer le mal de mer). Bref : bien que très vieux, vachement bon !
Revoir : non, car assez déprimant.

mercredi 2 mai 2012

Bonjour l'angoisse (Michel Serrault, Pierre Arditi, de Pierre Tchernia, 1988)




Comédie policière d'un amoureux du cinéma, et ça se voit ! Certaines séquences sont des clins d’œil, comme celle qui ouvre le film, ou encore la fin avec son héros dynamique et meneur de jeu. Le film brosse une peinture piquante, amusante et distante d'une époque et du milieu de l'entreprise. La grande trouvaille – le reflet – est exploitée avec talent, sans jamais se répéter, et sans sombrer dans la facilité. Le film est porté à bout de bras par Michel Serrault, brillant dans trois rôles (le héros passif, le reflet, le héros dynamique). Et Jean-Pierre Bacri, tout jeune, est parfait dans son rôle de loup aux dents longues.
Revoir : oui.

dimanche 13 novembre 2011

La valise (Mireille Darc, Michel Constantin, de George Lautner, 1973)




Film théâtral composé de situations récurrentes, une fois plaisantes, rapidement trop répétitives. Regardez les vingt premières minutes : c'est amusant et suffisant.
Revoir : uniquement par erreur.

lundi 25 juillet 2011

Nightfall (Aldo Ray, Anne Bancroft, de Jacques Tourneur, 1957)




Excellent film d'aventure teinté de noir ! Les neiges lumineuses du Wyoming, les visages durs des caïds, les lumières de la cité, tout profite du noir et blanc magistral. Certains plans magnifient l'architecture : c'est le cas lors du défilé de mode sous le soleil. Bon, la toute fin aurait supporté un peu de tripes sur la neige : Au service secret de Sa Majesté usera du même ressort et le poussera à sa conclusion logique en profitant de la couleur, de la déneigeuse et du sang bien rouge. À ce détail près, le film est admirablement construit. Le spectateur en sait peu, tellement peu qu'il s'accroche à la moindre piste que lui jette le réalisateur. Et cela crée un suspense dès les premières minutes, et cela fonctionne ensuite avec des flash-back. Dans le genre, seules les histoires avec des amnésiques actifs possèdent une telle intensité.
À voir pour la photographie. À voir aussi pour les situations : la rencontre dans le bar est tellement improbable qu'elle en devient plausible, et la chute est d'autant plus brutale qu'elle est logique.
Revoir : oui.

mercredi 20 juillet 2011

À pieds, en cheval, en voiture (Noël Noël, Denise Grey, de Maurice Delbez et Serge de Boissac, 1957)



Agréable comédie des années cinquante,  montrant une France révolue et des gens qui cherchent activement à être heureux. Un Jean-Paul Belmondo tout jeune apparaît dans quelques scènes ; il a déjà une veste comme il en portera souvent dans ses autres films, ainsi que cet engouement, cet allant et ce panache qui se marient si bien avec son visage réjoui. Darry Cowl est aussi là dans un numéro classique. Très sympathique au global, avec un côté documentaire historique en sus.
Revoir : oui.

dimanche 10 juillet 2011

On s'fait la valise docteur ? (Barbra Streisand, Ryan O'Neal, de Peter Bogdanovich, 1972)





Une comédie à la bonne humeur contagieuse, une actrice aux yeux pétillants et à l'énergie dévastatrice. Bref ! Du grand art dans le style de What's new Pussycat? Ajoutez à cela une succession de gags qui ne vous laissent pas le temps de souffler entre deux fous rires, des situations originales et imprévisibles, du soleil et de l'optimisme. À voir et à revoir quand tout est gris : l'abus ne nuit pas à la santé.
Revoir : oui.

lundi 27 juin 2011

Trois heures pour tuer (Dana Andrews, Donna Reed, d'Alfred Werker, 1954)



J'aime le Technicolor flamboyant, les décors propres et la ville déjà bien civilisée. J'aime le héros, un peu antihéros dans le style de Patrick McGowan dans le Prisonnier. J'aime la brune au fusil et la blonde aux grands yeux las. Et j'ai adoré le reflet dans la porte du barbier.
Revoir : oui.

jeudi 16 juin 2011

Le coup du parapluie (Pierre Richard, Valérie Mairesse, de Gérard Oury, 1980)



Comédie française (voire franchouillarde) sympathique. Les gags vont du mignon au réellement rigolo. Lobster Sharif est une trouvaille.
Au fait, avez-vous vu le panneau sur lequel est écrit « Gérard Oury, le coup du parapluie » ? Indice : c'est dans le sud de la France, lorsque Pierre Richard est en voiture avec son impresario et sa famille.
Revoir : pourquoi pas, dans longtemps ?

mercredi 15 juin 2011

The big combo – Association criminelle (Cornel Wilde, Jean Wallace, de Joseph H. Lewis, 1955)



Petit film noir. Une fois passée la scène d'ouverture – la fille qui court sur des fonds en noir et blanc intenses – le film se divise en trois types de scènes. Il y a les scènes d’intérieur, classiques, depuis le commissariat jusqu'à l'hôpital. Il y a les scènes avec les gangsters, peuplées de deux ou trois acteurs. Le fossé entre l'ampleur présumée du gang et la pauvreté numérique de ses membres me gêne. Il y a enfin les scènes de brouillard. Oui, le réalisateur sait photographier le brouillard. Il profite même vachement bien de la profondeur pour faire émerger ou disparaître ses personnages. Mais après deux plans de ce style, la nouveauté s'efface et la répétition pointe son museau.
Le pire, c'est qu'aucun personnage principal n'est réellement sympathique. Le policier pourrait prendre une balle et cela n'attristerait personne. La blonde pourrait se faire descendre lorsqu'elle joue avec le projecteur, et cela serait tellement crédible, tellement normal, que nul ne songerait à renifler.
Bref ! La technique seule et une photographie dure en noir et blanc ne suffisent pas à sortir ce film du lot des oubliés.
Revoir : non.

jeudi 2 juin 2011

Starman (Jeff Bridges, Karen Allen, de John Carpenter, 1974)




À voir pour les grands yeux de Marion, pardon, de Karen Allen. À voir pour l'aspect sympathique des films de séries B américains qui se passent dans l'Amérique profonde. Le scénario est simple : des extra-terrestres ont bien reçu le message de la sonde Voyager II. Comme ils sont intelligents, ils ont réussi à le décoder (je mets au défi un Terrien de l'ère numérique de piger le concept de la vidéo encodée sur ce disque, à moins qu'il n'ait démodulé des facsimilés analogiques dans sa vie). Le problème, c'est qu'ils ne sont pas supérieurement intelligents, et ils ont bêtement cru à la sincérité du message de bienvenue gravé sur le disque. Les Terriens les accueillent comme toutes les civilisations ont toujours accueilli les étrangers. Dans un western civilisé, ça donne une remarque style « la diligence part dans une heure, l'étranger : vaut mieux que tu sois à bord vivant, plutôt que mort ici ».
Revoir : non.

mercredi 1 juin 2011

Relic (Penelope Ann Miller, Tom Sizemore, de Peter Hyams, 1997)




Sympathique et amusant. Un série B classique avec une héroïne scientifique marrante, un policier désabusé et de pittoresques seconds couteaux. Un bon moment à passer même si le film souffre du syndrome « tout se passe la nuit : vous ne verrez absolument aucun défaut » !
Revoir : oui.

samedi 21 mai 2011

La loi de la prairie (James Cagney, Irène Papas, de Robert Wise, 1956)



Western aux couleurs naturelles très vives : les prairies sont vertes, les feuillus semblent peints et les aiguilles de conifères brillent sous le soleil. D'autres plans profitent d'un ciel orageux, gris violet et troué d'une blancheur éclatante. Des cimes à moitié enneigées reviennent en toile de fond, la neige trop brillante tranchant sur le roc noir.
Western aux habitations fauchées et aux intérieurs pauvres. Les décors s'approchent parfois du futur réalisme italien de Leone. Le film lorgnerait même vers l'ambiance plus contemporaine de Track of the cat, de Wellman (1954).
Western atypique qui commence dans l'esprit du Cowboy de Delmer Daves : un jeunot apprend le métier aux côtés d'un vieux surpuissant qui règne en seul maître à bord. Mais la cruauté des personnages et la complexité de leurs relations font lorgner le tout vers un de ces films où Charles Bronson se venge avec une impitoyable et palpable délectation. Ici, les hommes semblent tous barbares, depuis les voleurs jusqu'à ceux qui rendent la justice. Et la langueur de la narration enrobe le propos d'une ambiguïté inhabituelle : par leur passivité, certains bons s'approchent dangereusement des mauvais détestables.
Comme chantait Ferrat : « pourtant, que la montagne est belle »...
Revoir : oui, mais un jour où je suis en pleine forme.

lundi 9 mai 2011

Trahison à Athènes (Robert Mitchum, Elisabeth Müller, de Robert Aldrich, 1959)



Oscillation entre espionnage, guerre et mélodrame. Des ressemblances avec Casablanca, nid d'espions (les couleurs en moins). Une photographie digne des films noirs de Siodmak, et des ombres, certes moins belles que celles de Curtiz, néanmoins épatantes.
Revoir : oui.

vendredi 25 mars 2011

Les géants de l'ouest (John Wayne, Rock Hudson, d'Andrew McLaglen, 1969)



Étrange film oscillant entre aventure, guerre et western. Étrange histoire suivie d'une étrange fin. C'est plutôt joli, mais ça laisse un goût d'inachevé.
Oui : étrange !
Revoir : au cinéma si l'on me paye la place.

mercredi 16 mars 2011

The sea beneath (George O'Brien, Marion Lessing, Mona Maris, de John Ford, 1931)




Les films sur la Première Guerre mondiale sont assez rares ; quant aux histoires de sous-marins se passant vers 1918, elles sont presque inexistantes. Pourtant, ce film dépeint le combat entre la marine américaine et un U-Boot avec un fond d'exotisme espagnol. C'est bien filmé, c'est bien joué. Bon, les coiffures des femmes situent immédiatement l'âge du film, mais le résultat est plaisant. Le seul bémol, à mon avis, est la courte durée de certaines intrigues internes. On voit ainsi une chanteuse espagnole jouer la femme fatale, puis disparaître de l'histoire ; de même, un personnage intéressant est trop tôt descendu par balle.
Une curiosité de Ford agréable à admirer, un peu comme le Silent Service de Sid Meier.
Revoir : oui.

vendredi 11 mars 2011

Les cinq gentlemen maudits (Harry Baur, Robert Le Vigan, Rosine Deréan, de Julien Duvivier, 1931)



Très vieux film à l'exotisme ancien. Si certaines scènes datent réellement, l'intrigue reste intéressante. Et le final est fichtrement dynamique.
Comment puis-je me faire plein d'ennemis d'un seul coup ? En écrivant que ce film de Duvivier me fait penser au premier Tarzan avec Johnny Weissmuller (j'adore les suivants, que je trouve mille fois mieux que le premier – la faute à une copie pourrie).
Revoir : non, quoique...

dimanche 27 février 2011

The Shadow (Alec Baldwin, Penelope Ann Miller, de Russell Mulcahy, 1994)



Les ficelles sont des cordages, les couleurs sont chatoyantes. L'architecture fait BD en quadrichromie, mais en moins beau que le Dick Tracy de Warren Beatty. Les dialogues (en français dans la version que j'ai vue) sont parfois ridicules. Mais l'ensemble est sympathique.
Revoir : pourquoi pas ?

lundi 7 février 2011

The crash (Ruth Chatterton, George Brent, de William Dieterle, 1932)



Film de 1932 très agréable à découvrir. C'est l'histoire de gens riches durant la crise de 1929. Ils ont autrefois été pauvres, et ils ne veulent pas replonger. Certes, les coiffures indiquent clairement l'époque. Mais le jeu est sans faille, l'intrigue plaisante, et les prises de vues sont agréables à contempler.
Revoir : pourquoi pas ?

samedi 22 janvier 2011

Papa, Maman, la bonne et moi (Robert Lamoureux, Gaby Morlay, de Jean-Paul Le Chanois, 1954)




Bonne comédie française des années cinquante, doublée d'une excellente (et sûrement involontaire) description de la classe moyenne de ces années. La voix off contribue pour beaucoup à l'humour régulier du film. Un jeune et chevelu Louis de Funes apparaît dans une scène, nerveux comme à l'accoutumée.
Revoir dans longtemps.
 
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