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mercredi 1 janvier 2014
Gremlins 2 la nouvelle génération (Zach Galligan, Phoebe Cates, de Joe Dante, 1990)
Gizmo est toujours aussi sympathique, et les méchants gremlins sont encore plus méchants. Les décors sont beaux à voir, la patte du trio Spielberg Kennedy Marshall se sent tant dans le labo d’expérimentations génétiques que dans le scénario. Et la scène où Gizmo et les jumeaux dansent sur un air de rock sous le regard éternellement étonné de Christopher Lee est remarquable.
Revoir : oui.
lundi 30 décembre 2013
Gremlins (Hoyt Axton, Zach Galligan, de Joe Dante)
Bon film familial flirtant avec l’horreur. On y retrouve nombre de thèmes chers à Spielberg (qui est producteur aux côtés de Kathleen Kennedy et de Frank Marshall) : la petite ville américaine, la famille, les enfants, l’ensemble étant plongé involontairement dans l’extraordinaire. En plus, le désordre arrive pour Noël, quand les forces de l’ordre sont sceptiques et en sous-effectif !
Revoir : oui.
lundi 14 février 2011
Wanted:Undead or alive (James Denton, Navi Rawat, de Glasgow Phillips, 2007)
Ne casse pas deux jambes à un zombie. L'humour décalé est le principal intérêt de cette comédie à base de morts-vivants. L'histoire se passe dans un Ouest perdu où la civilisation n'a pas encore mis les pieds. La grande rue est poussiéreuse, les bâtiments en bois ne transpirent pas la richesse. Même l'intérieur du saloon fait pitié. Seule l'Indienne ne fait pas aussi décrépie que le reste de la galerie (comprendre : elle est vachement bien roulée, et elle sourit, ce qui est sympathique. J'en ai par-dessus la tête des nanas qui alignent une tronche d'enfer, que ce soit dans les films tristes, sérieux, ou rigolos).
Plaisant à voir une fois, car le cynisme est rafraichissant. La fin m'a déçu : j'imaginais plus rigolo de la part d'un réalisateur qui commençait fort lors des quelques plans de texte du début.
Revoir : non.
mardi 11 janvier 2011
Piranha 2 (Tricia O'Neil, Steve Marachuk, de James Cameron, 1981)
Version « cirage de pompes ». Excellent film de James Cameron : dès les premiers plans transparaît tout le génie de celui qui tournera Abyss, puis Titanic. Le calme inquiétant des grandes profondeurs, les vestiges d'un drame (ici, la coque d'un navire) évoquent avec force l'ambiance de tout le film et, disons-le franchement, d'une bonne partie de l'Oeuvre du maître. L'œil exercé du spectateur repérera aussi sans peine ces plans de nuit teintés de bleu et de blanc, plans qui traverseront ses œuvres majeures comme Terminator et Terminator II. Bref : un film de début de carrière, mais l'annonce d'un talent indéniable, et les prémices des grandes œuvres. À voir a-bso-lu-ment ! Incontournable !
Version « coup de pied ». Variante intéressante et novatrice de la soupe : un navet avec beaucoup d'eau et peu de poissons. Le Technicolor est très pâle (peut-être est-il malade ?) et la réalisation dépasse l'insipide : elle est souvent agaçante. De multiples histoires se télescopent sans rien apporter à l'intrigue (à l'exception d'un peu de confusion). Quant aux poissons mutants volants et mordants, ils prêtent à rire, ce qui est triste pour un film qui lorgne vers d'horreur. Quand on est fauché, on ne montre pas le monstre : Tourneur l'a magistralement illustré avec sa Féline. Bref : avec des acteurs pitoyables, des images à la limite de la netteté (copie pourrie ?) et une intrigue incroyablement mal exploitée, le film est à voir. Oui Madame : je répète : à voir ! Pour s'interroger sur l'évolution de l'humanité, sur le génie qui sommeille, sur la capacité d'un homme à se réveiller, etc.
Revoir : non, mais je peux vous revendre le DVD. Pas cher. Très peu servi. Excellent état !
dimanche 13 décembre 2009
Freddy sort de la nuit – Freddy 7 (avec Robert Englund, Heather Langenkamp, de Wes Craven, 1994)
Rythmé, innovant, surprenant. Visuellement proche des grands films de suspense tels que je les aime (extérieurs lumineux, intérieurs riches). Des visages en gros plans. Et surtout, une maîtrise du suspense à la hauteur de mes espérances.
Freddy est peut-être de retour dans ce film, mais c'est surtout Wes Craven, le maître, qui revient en beauté.
Des exemples ? Les fissures dans le mur lors du tremblement de terre (on est en Californie) rappellent incroyablement les griffures de Freddy. Un autre ? L'innocente peluche verte, un adorable T-Rex, incarne l'ultime rempart contre Freddy. Et ça marche ! Si j'avais pu, j'aurais donné un coup de main pour aider les acteurs à récupérer cette peluche ! C'est vous dire !
Il y a aussi, pour la première fois dans la série, ce mélange entre la fiction (celle de Freddy) et la réalité (le film). Enfin, les transitions entre cauchemars et réalité atteignent une fluidité inégalée. C'est le cas, en particulier, lors de la scène du cimetière, en plein soleil, sous un ciel bleu extraordinaire (la marque des bons films, d'horreur comme d'aventure).
Une seule question : y a-t-il un clin d'oeil musical (un clin d'oreille ?) au générique de La mort aux trousses, d'Alfred Hitchcock ?
Revoir : oui.
dimanche 29 novembre 2009
La fin de Freddy – L'ultime cauchemar – Freddy 6 (Robert Englund, Lisa Zane, de Rachel Talalay, 1991)
Il y a des originalités. Les images sont très différentes du reste de la série, l'ambiance aussi. Par moments, ça me fait penser à Return to Zork (le jeu), qui sortit deux ans plus tard. A d'autres moments, des décors de Delicatessen rencontrent l'Amérique de Big Fish (le film de 2003).
Plus, qu'une suite, ce Freddy est une variation sur un même thème. Même les personnages sont étrangement différents. Cela commence avec la psy brune, anormalement belle et calme dans ce monde incompréhensible. Par instants, elle a les attitudes de Katy Jurado dans Le train sifflera trois fois.
Le passage qui m'a le moins convaincu est celui qui se passe dans la tête de Freddy. Les flashbacks sont trop évidents, trop triviaux pour s'insérer dans la trame ou dans la légende de Freddy. C'était facile, et pas forcément utile.
Revoir : non.
vendredi 27 novembre 2009
L'enfant du cauchemar - Freddy 5 (Robert Englund, Lisa Wilcox, de Stephen Hopkins, 1990)
Le rêve en boucle, c'est du déjà vu, en particulier dans la voiture. Manque d'imagination ou choix de la simplicité ?
En fait, si ce film tient, c'est par inertie : lancé par les quatre précédents, Freddy 5 s'accroche à une trame solide et à une histoire édifiée par des imaginatifs. Freddy 5, c'est de la distillation de révélations et du marketing de trouvailles. Mais la réalisation (correcte) ne cèle pas l'évidente parcimonie.
Bref : c'est horriblement décevant.
Revoir : non.
vendredi 20 novembre 2009
Le cauchemar de Freddy - Freddy 4 (Lisa Wilcox, Robert Englund, de Renny Harlin, 1988)
C'est déjà un film des années quatre-vingt : de la bande-son si caractéristique des synthétiseurs d'alors, aux coiffures qu'on trouve dans les premiers succès de Stalone. C'est mignon car déjà ancien, et c'est plaisant car c'est encore coloré comme un bon série B des années cinquante à soixante.
En plus, la rousse qui rêve éveillée apporte une touche de nouveauté, tant par son étrangeté que par la douceur de ses prunelles vertes. La blonde copine de Tobey Macguire dans Pleasantville lui ressemblera, une dizaine d'années plus tard.
L'ambiance est parfois surprenante, en particulier lorsque le réalisateur insère des scènes typées années soixante dans un film résolument années quatre-vingt. Clin d'oeil à American Graffiti ?
Bilan : l'imagination débordante du troisième épisode a fait place à des effets visuels certes saisissants, mais finalement moins savoureux que le troisième Freddy.
Revoir : non.
mardi 17 novembre 2009
Les griffes du cauchemar - Freddy 3 (Patricia Arquette, Laurence Fishburne, Heather Langenkamp, de Chuck Russel, 1987)
Ça commence classiquement, et c'est bien réalisé. Mais, là où j'ai senti que le réalisateur maîtrisait la technique, c'est quand il a éclairé une scène de nuit à l'intérieur de la maison des cauchemars. Il fallait oser, car la nuit – sombre par excellence – protège depuis toujours les mauvais réalisateurs : elle masque leur terrifiante incompétence !
Dans Freddy 3, le réalisateur rallume la lumière. S'ensuivra une cascade de trouvailles visuelles, sonores et scénaristiques à couper le souffle. Il y a de l'imagination, il y a de la jubilation : bref, c'est plus que plaisant. C'est un très grand Freddy.
Revoir : oui !
jeudi 12 novembre 2009
La revanche de Freddy – Freddy 2 (Mark Patton, Kim Meyers, de Jack Sholder, 1985)
Des couleurs vives, éclatantes, voire complémentaires (le bus orange sur un ciel bleu), des idées esthétiques (le bus en équilibre sur deux stalagmites).
Le personnage principal, Jesse, est vaguement paumé au début. Ensuite, ça empire. Et pourtant, il a une copine compréhensive : elle ne le pense pas fou, et elle croit à ses histoires de Freddy ! Mais Freddy a décidé de faire la fortune des marchands de café : Jesse ne veut plus dormir. C'est le début de l'enfer. Un concept prometteur.
En revanche, je trouve le montage moins plaisant que dans le premier opus.
Quant au scénario, moins cohérent que celui du premier Freddy, il enlève au film ses derniers grammes de crédibilité. Ah ! Il y a bien la scène de la piscine, scène qui se veut impressionnante. Mais, à mon humble avis, elle n'apporte rien de neuf. Bref, avec un Jesse frisant l'antipathie, ça ne m'a pas donné envie de m'intéresser aux sorts de Jesse et de Freddy.
Revoir : non.
mardi 10 novembre 2009
Les griffes de la nuit – Freddy 1 (Robert Englund, Heather Langenkamp, de Wes Craven, 1984)
Le concept est similaire à celui de l'invasion des profanateurs de tombes, à la différence qu'il n'y a qu'une seule et unique menace : Freddy Krugger. Les victimes sont aussi très ciblées : la menace ne frappe jamais au hasard. Les dialogues sont sympathiques, et des phrases comme « God! I look twenty years old! » vous feront sans doute sourire, surtout si vous avez dépassé cet âge canonique.
A propos des rêves : « we still don't know what they are or where they come from » dit un personnage. J'aime bien ce style d'aveu.
La marque de Craven : sa maîtrise technique est irréprochable, mais sa signature se trouve ailleurs. Craven adore situer une histoire horrible dans un quartier chic. Rien, absolument rien ne prédispose ces lieux à accueillir les abominations qu'il se délecte à nous raconter. Quant à la photographie, elle frise l'admirable. Je pense, par exemple, à la vue de l'église dans la scène après l'enterrement. La lumière est simplement d'une beauté à couper le souffle.
Oui, c'est un propos que je défends souvent : les traits principaux des excellents films d'horreur sont peu nombreux : une technique irréprochable, des environnements idylliques, et des couleurs de toute beauté. Ça devient l'enfer – et un excellent film d'horreur – quand les personnages redoutent de vivre dans ces endroits où le spectateur adorerait habiter.
Revoir : oui.
samedi 12 septembre 2009
Black sheep (Danielle Mason, Nathan Meister, de Jonathan King, 2006)
Il y a deux sortes de films d'horreur : ceux qui vous font peur tellement ils sont mal filmés, et ceux qui vous captivent tant ils sont bien fichus. Black sheep vient de Nouvelle-Zélande et s'inscrit dans la seconde catégorie.
Les images lumineuses en extérieurs, les paysages aux couleurs chaudes, les ciels bleus et les moutons blancs sont plus que plaisants. J'ai adoré la photographie de ce film (c'est souvent une caractéristique des films d'horreur : ils possèdent une photographie en extérieur de toute beauté).
L'histoire est sans surprise : de gentils moutons modifiés génétiquement par les méchants de service deviennent carnivores et bouffent tout ce qui ressemble à un bipède. Les personnages sont classiques pour ce premier film du réalisateur : un méchant assez mûr et sûr de lui, une scientifique brune dénuée de tout scrupule (non, pas une brune dénudée, une brune dénuée, pfff !). Il y a aussi l'héroïne écolo blonde des films de série B (donc avec un tee-shirt qui souligne bien ses seins dans chaque plan). Et le héros est, évidemment, traumatisé depuis son enfance par... les moutons !
Sympathique pour l'accent, pour les paysages et pour les gags.
Revoir : oui, juste pour rire avant de manger un bon gigot.
lundi 20 avril 2009
Diary of the dead (G. Romero, 2008)
Vous connaissez le sujet : les zombies. Vous connaissez les règles : leur exploser la tronche. Eh bien, Romero arrive à réchauffer un plat que tous ont décliné depuis quarante ans ! J'ai bien aimé l'analogie avec la théorie de l'information : des milliers de sources incohérentes ne génèrent que du bruit, alors que quelques monopoles de l'information ont du contenu (du signal), même s'il est biaisé. Des idées originales (la grange), des questions embarrassantes (mérite-t-on d'être sauvé ?), une réponse évidente (très noire). Et un acteur à l'anglais parfait qui joue merveilleusement le désabusé (le professeur).
Revoir : non.
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