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mardi 10 février 2015
Skyfall (Ralph Fiennes, Daniel Craig, de Sam Mendes, 2012)
C'est un James Bond avec des images très sombres. Vous attendiez de la lumière, des palmiers verts, des hôtels luxueux, des lieux où vous adoreriez aller ? Il n'y en a pas ! Vous avez vu les films avec Jason Bourne ? Alors vous ne serez pas perdu : ici, c'est pareil ! Le début est même impressionnant : c'est exactement les mêmes plans, les mêmes cadrages, les mêmes couleurs que la trilogie Bourne. L'imagination devait manquer à tout le monde, du scénariste au réalisateur... Quant à la fille qui tire sur Bond et laisse s'enfuir le mauvais, c'est digne d'un scénariste épuisé : une fois Bond à terre, elle aurait pu tirer (sans risquer de tuer Bond). Samuel Fuller, réalisateur d'une autre époque et d'une trempe différente avait exploité cela avec brio il y a plus d'un demi-siècle dans Quarante tueurs.
Bref : à part la fin qui semble annoncer des James Bond revigorés, le film est à ignorer. Ou, comme m'a dit un proche, c'est à considérer comme une longue, une très longue bande-annonce pour le prochain Bond !
Revoir : non.
samedi 10 janvier 2015
Présumé dangereux (Michael Brandon, Robert Mitchum, de Georges Lautner, 1990)
Gros navet made in France. Gros navet qui cause en anglais. Gros navet qui fait, au second degré, rigoler. Le jeu des acteurs – et de l'actrice principale Sophie Duez – est calamiteux. Peut-être est-ce dû à la langue ?
Revoir : surtout pas !
mercredi 7 janvier 2015
Target (Chris Pine, Reese Witherspoon, de McG, 2012)
Film vain. Le sujet : utiliser les moyens colossaux de la CIA pour plaire à une fille lambda. La réalisation est poussive, avec de longues attentes dans des bureaux où rien ne se passe (serait-ce un documentaire ?). C'est futile et ennuyeux.
Revoir : non.
mardi 6 janvier 2015
Rien que pour vos yeux (Carole Bouquet, Roger Moore, de John Glen, 1981)
John Glen aime l'action, les lumières vives et chaudes, la neige et le ciel bleu. En plus, il filme remarquablement ces éléments. Cela se voit dans les poursuites à ski comme dans les scènes sous-marines, dans les ruelles en Espagne comme le long d'une paroi rocheuse. Bref, c'est de l'action filmée avec un très grand talent. Et certaines vues en extérieur sont belles à tomber raide (je pense, en particulier, à la vue où le traineau s'éloigne sur un fond de montagnes enneigées et de ciel bleu).
Revoir : oui.
lundi 5 janvier 2015
Moonraker (Roger Moore, de Lewis Gilbert, 1979)**
Replacé dans son contexte historique et technique, ce film devait être très novateur. En effet, en 1979, le grand public n'avait pas été abreuvé d'images de navettes spatiales. En voir une poignée à l'écran s'amarrer à une station spatiale devait être très moderne et en totale rupture avec la science-fiction classique. Les combats au pistolet laser complètent cette touche de SF qui a maintenant valeur d'archive.
Le plus gros défaut technique de ce film est lié aux lumières qui diffèrent entre les extérieurs et les prises de vue devant un écran en studio. Cela se voit, et cela finit par distraire le spectateur.
À part cela, la scientifique de la CIA est froide au possible, et l'ensemble se regarde distraitement.
Revoir : bof !
jeudi 1 janvier 2015
Austin Powers Goldmember (Mike Myers, Beyoncé Knowles, de Jay Roach, 2003)
Une ouverture originale avec Steven Spielberg, Tom Cruise et Gwyneth Paltrow. Un Michael Caine qui joue le père d'Austin. Mais rien de nouveau, et un humour qui réutilise (en le signalant) des gags déjà employés dans les précédents films. L'imagination s'est essoufflée, les couleurs et la musique sont restées.
Revoir : non.
mercredi 31 décembre 2014
Austin Powers, l'espion qui m'a tirée (Mike Myers, Heather Graham, de Jay Roach, 1999)
Contrairement à certaines critiques de magazines – Studio trouvait cet « épisode décidément bien plus drôle et bien plus réussi que le précédent » –, je déplore un manque d'originalité. C'est une suite au sens basique du terme : elle reprend les mêmes éléments sans innover, sans surprendre, sans inventer. Le voyage dans le temps se fait des années 90 vers les années 60, les retrouvailles entre le père et le fils sont à nouveau présentes. Seule la station lunaire offre quelques secondes de nouveauté esthétique. Vous me direz : le méchant a tout de même son repère dans une île volcanique. Il me semble avoir déjà vu cela, même dans une parodie (Fantomas).
Il reste les séquences bercées par des chansons parfaitement choisies, des couleurs saturées et un film qui avance à cent à l'heure.
Revoir : peut-être dans longtemps.
lundi 29 décembre 2014
Austin Powers (Mike Myers, Elizabeth Hurley, de Jay Roach, 1997)
À voir pour la parodie des James Bond. À écouter pour la musique des années soixante. À regarder pour rigoler. On retrouve des concepts déjà utilisés dans Le Magnifique, comme l'irruption du fiston dans le monde du film, et ça marche tout aussi bien.
Revoir : oui.
dimanche 23 décembre 2012
Big trouble (Tim Allen, Rene Russo, de Barry Sonnenfeld, 2001)
Bonne petite comédie d'espionnage. Les personnages sont sympathiques et pleins d'énergie, les scènes comiques se répètent sans jamais décevoir. C'est bien filmé et bien joué, la Floride sert de cadre idyllique. Et un léger parfum d'années 80 serpente dans le film, ce qui lui confère un décalage piquant.
Revoir : oui.
mardi 26 juillet 2011
Max la menace (Steve Carell, Anne Hathaway, de Peter Segal, 2008)
Bonne parodie de film d'espionnage, avec son lot de gags. Sans originalité, juste bien fait. Sympathique, quoi. Et ce n'est déjà pas si mal.
Revoir : possible.
mardi 15 février 2011
Top secret (Val Kilmer, Lucy Gutteridge, de Jim Abrahams, David et Jerry Zucker, 1984)
Une excellente parodie de film d'espionnage ! Les variantes de situations classiques (bagarre sur le toit d'un train avec approche d'un pont, ou encore le départ du train) sont plus qu'imaginatives : elles sont tordantes. La musique, irrévérencieuse, assaisonne parfaitement le film, et l'héroïne aux yeux noisette est sympathique. Quant au tout jeune Val Kilmer, il semble si heureux dans son rôle que le film remplace allègrement sept traitements contre la dépression.
Bien sûr, comme tous les films hautement intellectuels réalisés par des spécialistes du genre, Top Secret est épuisant à suivre : les plans regorgent de trouvailles, le plus souvent visuelles. La vue vertigineuse de la rue, par exemple, est à mourir de rire. Mais les oreilles se fatiguent aussi : nombre de numéros musicaux sont à se tordre de rire. Et vous entendrez même un cheval chanter A hard day's night des Beattles.
Revoir : quand vous voulez !
samedi 17 octobre 2009
Casablanca, nid d'espions (Maurice Ronet, Sara Montiel, de Henri Decoin, 1963)
Les couleurs sont plaisantes et douces, les personnages s'agitent ou se débattent sans heurt. C'est un film d'espionnage étrange et agréable, plus onirique que classique. C'est peut-être l'espionnage tel qu'il devrait être, un peu comme les westerns américains des années cinquante représentaient l'Ouest tel qu'il n'a jamais été. D'où, peut-être, ce décalage par rapport aux productions de la même époque : je pense aux premiers James Bond, et à L'homme qui en savait trop d'Hitchcock.
Si l'on ne voit pas les gens suer, ou simplement crever de chaud comme dans Key Largo, l'ambiance rend néanmoins bien la chaleur, la peine à progresser, ainsi qu'une indéniable désillusion des personnages.
Revoir : oui, c'est certain.
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