mercredi 11 février 2015

Thor le monde des ténèbres (Chris Hemsworth, Natalie Portman, d'Alan Taylor, 2014)




Gros navet. Après cette introduction, tout est possible : on peut aimer les navets (frais et en soupe, ils apportent une touche délicieuse). Plus sérieusement, le film n'a ni le style, ni le souffle du premier opus. Il est sombre visuellement, comme nombre de films modernes de superhéros ou d'espionnage ; les scènes se succèdent dans une joyeuse confusion. Quant aux batailles et aux poursuites, cela ressemble à des images de Star Wars. Bref : du déjà-vu sans originalités ou trouvailles de montage.

Seule la dernière scène avec Odin élève le niveau. Mais, 3 minutes sur 1 heure 47, c'est trop peu.
Revoir : non.

mardi 10 février 2015

Skyfall (Ralph Fiennes, Daniel Craig, de Sam Mendes, 2012)




C'est un James Bond avec des images très sombres. Vous attendiez de la lumière, des palmiers verts, des hôtels luxueux, des lieux où vous adoreriez aller ? Il n'y en a pas ! Vous avez vu les films avec Jason Bourne ? Alors vous ne serez pas perdu : ici, c'est pareil ! Le début est même impressionnant : c'est exactement les mêmes plans, les mêmes cadrages, les mêmes couleurs que la trilogie Bourne. L'imagination devait manquer à tout le monde, du scénariste au réalisateur... Quant à la fille qui tire sur Bond et laisse s'enfuir le mauvais, c'est digne d'un scénariste épuisé : une fois Bond à terre, elle aurait pu tirer (sans risquer de tuer Bond). Samuel Fuller, réalisateur d'une autre époque et d'une trempe différente avait exploité cela avec brio il y a plus d'un demi-siècle dans Quarante tueurs.
Bref : à part la fin qui semble annoncer des James Bond revigorés, le film est à ignorer. Ou, comme m'a dit un proche, c'est à considérer comme une longue, une très longue bande-annonce pour le prochain Bond !
Revoir : non.

lundi 9 février 2015

L'excellente aventure de Bill et Ted (Keanu Reeves, Alex Winter, de Stephen Herek, 1989)




Film fantastique et historique. Les deux héros se baladent dans le temps via une cabine téléphonique (tiens ! tiens ! un peu comme le docteur Who). L'originalité tient surtout dans l'utilisation des boucles temporelles : ici, les héros pensent à ce qu'ils ont fait dans le passé pour que leur présent soit modifié. C'est original, plus original que l'habituel retour où l'on voit la même scène deux ou trois fois.
Revoir : oui.

dimanche 8 février 2015

Profession : génie (Val Kilmer, William Atherton, de Martha Coolidge, 1985)




Comédie technologique et enthousiaste. Il y a du soleil, de belles images (la maison en bois sous un ciel bleu clair) et du bonheur. Il y a des personnages décalés (la fille qui ponce son parquet en pleine nuit) et des situations surprenantes (celle avec la fille du militaire). Il y a enfin des génies en tous genres, des lasers, et sûrement des condensateurs puisque Maxwell est crédité au générique. C'est un film plein de bonne humeur, avec des moments plus graves, avec des moments pleins de suspense, et enfin, avec plein de popcorn.
Revoir : oui.

samedi 7 février 2015

Malavita (Robert de Niro, Michelle Pfeiffer, de Luc Besson, 2012)




Comédie très violente filmée avec brio et très bien jouée. Luc Besson excelle dans un montage d'une fluidité totale, enchainant des plans sans lien avec une continuité déconcertante. Il montre aussi, si besoin était encore, qu'il maîtrise la caméra, par exemple dans la séquence onirique du barbecue à Brooklyn. Depuis le moment où Michelle Pfeiffer sort de la maison jusqu'à l'instant où apparaît la ligne d'horizon de la ville dans le lointain, toutes les images s'imbriquent avec aisance.
C'est brillant, trop violent à mon goût, mais remarquablement maîtrisé.
Revoir : non.

vendredi 6 février 2015

Dune (Kyle Mac Lachlan, Sting, de David Lynch, 1984)




N'ayant pas lu les romans de Frank Herber, je commente uniquement le film. Cela me fait penser à un petit série B des années 60, avec ses effets spéciaux amusants à commenter. Un exemple frappant ? La scène où Paul et sa mère se réfugient dans les rochers alors qu'un vers veut leur peau. Le vers est projeté sur un écran situé derrière les deux acteurs. Ni la lumière ni la profondeur ne créent l'illusion.
Cela me donne envie de revoir la version CD du jeu de Cryo, studio français, juste pour comparer.
Revoir : non.

jeudi 5 février 2015

Pirates des Caraïbes la fontaine de jouvence (Johnny Depp, Penelope Cruz, de Rob Marshall, 2011)




Les plans lumineux, probablement tournés à Hawaï, sont verts et lumineux (par définition). Le reste est assez sombre, assez peu coloré, assez pesant. Je pense que je n'accroche pas, car les scènes sont vaines et longues. Plusieurs minutes pour récupérer un chou à la crème chez le Roi m'ennuient.
Revoir : non
 
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