samedi 11 février 2012
Toy Story 3 (Woody, Buzz, Jessie, de Lee Unkrich, 2010)
Très bon film d'animation. La séquence d'ouverture est exceptionnelle, et l'histoire est prenante. Quant à la trouvaille liée à Buzz l'Éclair dans la dernière partie du film, elle est tout simplement géniale. Cela augure de possibilités illimitées pour d'autres Toy Stories ! Mon seul regret : la disparition – visiblement voulue, car revendiquée – de la bergère.
Revoir : oui.
vendredi 10 février 2012
Coeur d'encre (Brendan Fraser, de Iain Softley, 2008)
Je n'accroche pas : le mélange de réalisme percutant le fantastique m'est dur à digérer. L'inclusion d'un petit animal (à la Disney) fait très artificiel. Et les méchants pathétiques, sûrement accessibles aux plus jeunes, sont en décalage avec la noirceur de l'environnement. Bref : ce que le second Narnia avait osé – un mélange de cruauté et de gentillesse – est visiblement difficile à réussir.
Revoir : non.
Libellés :
0/5,
aventure,
DVD,
Fantastique,
VOSTF
dimanche 5 février 2012
Infectés (Lou Taylor Pucci, Chris Pine, Alex & David Pastor, 2010)
Bon petit film de suspense sur un thème pourtant archiconnu. Un virus décime la population en la transformant temporairement en zombie. L'histoire s'intéresse à la fuite et à la survie d'un groupe. Avec des moyens limités et une équipe réduite de personnages, le réalisateur arrive à concaténer de très bons moments de suspense. Un passage est clairement un clin d'oeil à la scène de la cuisine dans Jurassik Park, un autre me fait penser à La mousson de Clarence Brown (quand le spectateur sait qu'un personnage est contaminé alors que les autres personnages l'ignorent).
La caméra trop agitée du début semble s’apaiser. Ou bien est-ce moi qui fus happé par le film ?
Revoir : oui.
Libellés :
2/5,
DVD,
Fantastique,
revoir,
VOSTF
samedi 28 janvier 2012
Duel dans la poussière (Rock Hudson, Susan Clark, Dean Martin, de George Seaton, 1972)
Showdown (confrontation ou épreuve de force) est étrangement traduit par duel dans la poussière. Je vais vous gâcher le suspense : il n'y a pas de poussière lors du duel final, il vient de pleuvoir ! À part ce détail, c'est un film qui sent à pleins naseaux le déclin d'un genre. L'héroïne, ses atours, les personnages, les lieux : tout pue les années 70. Oui, l'ouverture est belle, et la nature sauvage, à moitié enneigée, tranche bien et les tons de jaune paille complètent artistiquement le bleu du ciel. Bon, je vais pousser le bouchon : je lis « Todd-AO », je suis tout content. Je pense « waouh ! C'est filmé en 70 mm ! » Mais – déclin, écrivais-je – c'est du Todd-AO 35 mm. Une escroquerie, quoi : c'est comme prétendre cuisiner un cassoulet dans une cocotte-minute.
Revoir : uniquement par erreur. Plus sérieusement : non.
Libellés :
VOSTF. 1/5,
western
dimanche 4 décembre 2011
Amelia (Hilary Swank, Richard Gere, de 2009)
Une étoile pour Ewan McGregor qui joue bien.
Le Lindbergh de Wilder, avec James Stewart, m'avait profondément ennuyé. Amelia se passe dans les mêmes années, et le réalisateur n'a pas plus de choses à raconter. Oui, les vues du fuselage métallique sous le ciel bleu sont belles. Oui, c'est raisonnablement bien filmé et photographié (comprendre : la caméra n'est pas agitée de convulsions morbides, et les cadrages sont corrects – cela devient assez rare pour que je le mentionne). Mais je me suis ennuyé. L'intrigue est inexistante, et le suspense nul. Peut-être fallait-il, comme dans Bobby, raconter des histoires périphériques à celle d'Amélia ?
Revoir : non.
samedi 26 novembre 2011
Le grand Sam (John Wayne, Capucine, de Henry Hathaway, 1960)
Cela commence comme un film burlesque et cela enchaîne sur un film d'aventures (imaginez le style Nouvelle Orléans, avec les baraques associées). Un intermède avec des bucherons m'ennuie profondément. Enfin arrive le western, filmé dans des décors beaux à baver, et pimenté de scènes que l'on trouve d'habitude chez Hawks. Les dialogues de la fille semblent sortis tout droit de Rio Bravo, voire de Hatari ou de La chose d'un autre monde. Comprenez : ce sont des dialogues que les héroïnes de Hawks prononcent face à des types comme John Wayne.
L'ensemble demeure bien, mais trop dispersé à mon goût.
Revoir : pourquoi pas ?
dimanche 13 novembre 2011
La valise (Mireille Darc, Michel Constantin, de George Lautner, 1973)
Film théâtral composé de situations récurrentes, une fois plaisantes, rapidement trop répétitives. Regardez les vingt premières minutes : c'est amusant et suffisant.
Revoir : uniquement par erreur.
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